jeudi 1 avril 2021

Waldo les pissenlits... suite de suite de suite / ellie

Maintenant que nous sommes vraiment, vraiment sure que Parrain ne peux plus nous badiner la croupe, pour tous ces hommages,  je pose le dernier, de ses drôles de Dames

Parrain, Chti Parrain (du sud), « mon »ThalysMan,

Vous savez, bien, vous, que Je digère mes chagrins, comme si j’avais avalé, en 24 secondes, les quatre maxi boites - 6sc par boite - de cassoulets, envoyées par Fraise qui trônent dans vos placards. 

Souvent, vous devez me tirer les vers du nez pour tout ce qui est de l’ordre de l’intime, profond, dans tous les sens du terme.  Mauvaises habitudes prisent dans la petite enfance… Et maintenant, qui va me les tirer du nez, les vers ? Mmmmh ?

J’avoue, hélas, n’avoir pas fait de progrès très rapides, malgré vos agacements, vos gronderies et vos punitions - Faut dire que j’aime bien vos punitions… - Pas toutes, en fait ! J’ai retrouvé un texte que vous m’avez demandé d’écrire – Et sans blagounettes pour vous CACHER, SVP ! – Racontant une de nos séances.

Alors pour bercer ce chagrin, je relis ce vieux récit et puisqu’il est venu le temps de me tirer les vers du nez, toute seule,...  je le poste ! Parrain, je vous promets de continuer mes efforts, et de m’ouvrir encore – …dans tous les sens du terme.

Je vous embrasse, comme je vous aime. 

Ellie, votre fillote à vous et pas aux autres

 

Ne t’attends pas à des révélations complètement dingotes. Mon devoir, envoyé par petits bouts, en gage de mauvaise volonté, était plutôt raté - d’après ce que mes fesses ont compris 

 

 

La Poupée qui dit… pas grand-chose !

 

Part 1

C’est un fait qu’elle éteint toujours son ordinateur un tout p’tit peu trop tard. En fait quand elle devrait déjà y être, mais l’heure plus 10 mn à aussi une certaine élégance, à condition d’être tout à fait prête quand elle se lève.

Elle ferme soigneusement la porte enjambe sa bicyclette et remonte, face au vent, le long boulevard, nez au cul du 129. La dernière grimpette est fatale à tout espoir de fraîcheur. C’est rouge et le cœur battant qu’elle pénètre en tambour le hall dont le grand miroir se fait un malin plaisir de ne pas la louper. Elle lui tire une grimace et va se coller dans la boite de l’ascenseur qui la remonte au quatrième sans trompettes.

Sur le palier ses talons claquent et lui annonce très indiscrètement son approche de la porte qu’il laisse entrouverte. Clac, clac, clac ! Un son résolument trop vainqueur pour une punie et qu’elle tente d’adoucir en se mettant légèrement sur la pointe des pieds…

 

Part 2

Dans l’entrée jaune, elle pose son fourbi sur la chaise la moins encombrée se redresse respire et s’en va le retrouver soit en train de skipper sur son ordi, soit en train de scalper des tomates dans la cuisine. Il lève le nez et la regarde arriver de derrière ses hublots et la laisse poser ses lèvres sur les siennes.

Dans la cuisine il est hors de question qu’elle touche à quoique ce soit sous peine d’agacer le chef. Alors elle participe de la voix, fait des remarques plus que pertinentes, puis ils passent à table.

Pendant qu’elle dévore tout et fini son assiette à lui, lui raconte des histoires. C’est le café et puis encore un petit coup de tutu pour la route. Et puis il commence à s’agiter, ses regards se font différents, ses silences aussi et puis il se met à tripote ses mains.

Il est grand temps de demander à profiter de ses commodités du bout du couloir !

 

Part 3

Assise dans la plus petite pièce de l’appartement elle s’évade.

Il lui a écrit – je ne ferai pas de vous ma maitresse.

Alors elle s’était sentit libéré de cette donnée masculine qui ne semblait pas vouloir céder la place à toute conclusion du jeu. Pas qu’elle n’aima pas se faire pistonner. Pas qu’elle n’aima pas sentir dans ses intérieurs humides et chauds les différentes effets magiques de tout ces étendards à tête de cerise.

Ainsi pourrait-elle se montrer, être touchée, fessée et pousser le jeu à la recherche de ‘l’autre chose’ et peut être atteindre, elle, sa forme d’expulsion libératoire ?

Elle se réajuste. Pensive passe lentement ses mains sous l’eau froide et sort sur ses talons.

 

Part 4

Donc elle quitte cette petite pièce presque aussi haute que longue, à petits pas et s’en va le rejoindre lui qui est resté assis et qui la regarde revenir. Ses mains sont jointes à la manière des confesseurs - doigts à doigts les paumes écartées. . Sur la table ordonnés comme un service à couvert en vermeille dans la ménagère, s’organisent les inquiétants instruments :

 

-        la canne toute fine et pas toute droite qui scarifie trois courtes lignes, deux fines et une épaisse au milieu.

-        Un paddle anglais magnificat

-        Deux martinets made in the House, aux particularités diverses quand aux lanières plus ou moins longues, épaisses, rondes ou rectangulaires sur le diamètre.

 

Il aspire un peu ses joues la tête penchée les yeux fixés sur elle. C’est le sale moment du petit malaise dont elle ne sait s’évader. Il lui faut subir ! Quand il est bien assuré qu’elle ne moufte plus, il se lève sans précipitation et part chercher son amie la chaise qu’il installe dos à la bibliothèque. Il s’assoit. Sur la chaise, bien sur, pas sur la bibliothèque qui soutient le plafond !

 

-        Venez ici que je vérifie ce que vous avez mis sous votre jupe !

 

Part 5

Ça la picote derrière les oreilles et lui écarte les cotes basses. L’encercle et lui pince les reins. Ne vous attendez pas à trouver dans la liste de ses manifestations corporelles des histoires de papillons ou de coccinelles. Elle n’héberge aucun bestiaire dans ses intérieurs. Elle, accouche de ses désirs. Ça lance, ça tire, ça crispe, ça remonte en volutes de l’anus jusqu’aux trompes de Fallope et tourne au passage un robinet caché on ne sait ou.

Muette elle s’approche avec ses foutus yeux qui voient, incapables de se poser quelque part. Lui, elle le sait, attend d’accrocher son regard avant de commencer de la trousser. Une fois la gêne et l’acceptation bien lues dans ses prunelles, il glisse ses mains sèches sous la jupe, la relève, inspecte et commente, tandis que l’air qui frôle, le contact de sa main, la voix de basse et ses mots, lui stoppent la pompe à oxygène.

 

Part 6

Et maintenant,… que va-t-il fai-reu ?

 

Il tapote sa cuisse de la main gauche la main droite prête à l’invite un peu plus directive si le besoin s’en faisait sentir, si la lecture de son geste n’était assez claire, si l’hésitation s’invitait ! Mais non, elle mesure son élan, ni trop preste, ni trop lent, et vient s’échouer dans toute sa courte longévité.

Quand on devient une grande, quoi qu’on en pense, allongée sur les genoux d’un Monsieur on ne l’est jamais vraiment. Courbée de part et d’autre en U, ou plutôt en n. D’un coté les pieds qui frétillent de l’autre le haut du corps, les seins, les bras, la tête qui pendouillent. Pourquoi le sang monte à la tête et pas aux pieds dans ces cas là ? Ne lui demandez pas ! Elle préférerait de loin avoir les orteils, plutôt que les yeux, exorbités, mais on ne choisi pas.

Et voila, voila… Voila, voila que cela ne commence pas ! Y a comme une coupure de courant. A l’ouest rien de nouveau ! Va t’elle se mettre à siffler, chanter, voir tricoter ? Non ! Elle sait très bien qu’il l’attend au tournant. Elle essaye de l’impatienter le moins possible en ne mouftant pas, c’est ce qui l’agace le plus...

Combien peut-t-il y avoir de bouquins dans cette bibliothèque ? Et si on les mettait à plat en contiendrait elle plus ? Et clac la claque ! Parce que quand même, il ne va pas attendre l’heure du couché de soleil avant de lui en envoyer une, sa patience a des limites qui d’ailleurs ont la fâcheuse tendance à varier. A qui, à quoi se fier ?

 

Part 7

Elle sursaute c’était sûrement le but non ? Les mains au sol en étoile de mer, elle n’imagine pas supporter la suite dans cette position. Retrouver un peu de confort pour le réconfort, agrippée à son bas de pantalon, à ses genoux, elle lance son bras droit vers le fauteuil patapouf qui lui tend les siens. Elle le ripe vers elle et y dépose son buste arqué.

La voila un peu plus à l’horizontal sous les claques qui rebondissent sur ses fesses. Les ondes de frappe cavalent de son cul à son rachis.

 

-        Ayeuuu

-        Quoi ? Qui y a-t-il ? Vous vous plaignez déjà ? Ne faites pas d’histoires !

-        Héééééééééé, et ses jambes s’élèvent, ça pinceuuuuuuuuu ! Et ses pieds battent l’air sous son nez menacé, ce qu’il n’apprécie guère, mais ce n’est pas de sa faute aussi !

-        Laissez vos pieds par terre ou je vous attache avec les menottes !

-        … ?

-        Vous avez compris ?

-        Ouiiii Parrain !

-        Alors répondez quand je vous parle !

 

La main posée sur son derrière glisse alors et remonte sur la culotte. Immédiatement celle de « elle », la sienne quoi, s’empresse de doubler la sienne, à lui, et crochète l’élastique visé.

 

-        Voyons, voyons, vous savez très bien comment on donne une fessée !

-       

-        Hmmm ?

-       

-        Répondez !

-        Je ne sais pas…

-        Comment ça - vous ne savez pas ? – Vous le savez très bien ! Ce n’est pas la première, ni la dernière que vous vous prendrez ! Répondez !

-        Mmmh … Une fessée se donne, sans culotte…

 

Ses doigts, devant cette évidence énoncée par elle-même, s’ouvrent légèrement et la culotte descend aux genoux tout simplement. Y a comme un petit courant d’air intrusif sur une certaine humidité qui l’a fait frissonner et la fessée, comme si de rien n’était, se poursuit cette fois si, sur son cul tout nu.

 

Part 8

Elle se raidit, fessiers contractés, elle carbure du cervelet – Être mise nue – être mise à nue – Manière de baisser la garde pour être désarmante – La nudité : Arme des inoffensives, mais pas des frileuses !

 

-        Aye ! Aye ! Aye !

 

Derrière son mutisme, volonté évidente de rester maitresse de la situation, il s’est mis à attaquer l’espace sensible situé juste sous les fesses, le haut des cuisses toujours un peu grassouillet.

Parce qu’il faut bien le savoir, Mesdames, Messieurs, là ou ça pince le plus c’est sur le gras pas sur le muscle…

 

-        Non ! Non ! Non !

-        Si ! Si ! Si !

-        C’est interdit, c’est pas les fesses là, c’est les cuisses !

-        Je vous fesse ou je veux et arrêtez de gigoter si vous ne voulez pas que je dégaine la brosse !

-        Ah non, ‘palabrosse’ ! Beeurk !

-        Alors, restez tranquille, quand je vous puni !

 

Du coup, évidement, toute déconcentrée comme elle est, son corps en a profité pour abandonner, se laisser aller. Ses fesses relâchées encaissent honteusement, pendant qu’elle s’essaye, gémissante, essoufflée, à l’immobilité.

 

-        Relevez-vous !

 

Elle se relève,… (Elle est tellement obéissante) et s’empresse de remonter sa petite culotte que furibard, il lui confisque.  Plus de culotte ! Au coin la vilaine ! Comme une petite fille. La jupe troussée, les mains sur la tête…

Les mains sur la tête,  c’est lourd. Très vite elle tortille du cou, puis du cul pour se glisser le long de la fascinante bibliothèque de BD. C’est quoi les titres, y en a-t-il de nouveaux ? Sont-ils rangés par auteur ? Par collection ? Y a des Corto, y a des Maltesse …

 

-        Suffit ! Claque-t-il. Il vient de revenir du réfrigérateur dans la cuisine, un verre plein de bibine…On peut savoir ce que vous faites ? Vous êtes au coin, pas en promenade !

-        J’m’ennuie là, proteste t’elle.

-        Vous vous ennuyez ?... On va voir si vous vous ennuyez longtemps !

 

 

Part 9

Derrière, ça racle, ça bouge, ça chuinte, ça cliquette. Elle se méfie et reste aux aguets, essayant d’interpréter ce quelle perçoit, étirant les oreilles, asseyant de zieuter à l’égyptienne. Excellent moyen de capter son attention et d’arrêter ses trémoussements récurrents. Que mijote-t-il ? A t'il fini ? Elle souffle du fond de l'âme devant cette impossibilité à prévoir ce qui à pour effet de déclencher à nouveau les hostilités.

 

-      Venez ici, tout de suite !

 

Elle se retourne s'avance un peu gauche vers la table sur laquelle ses deux poings sont appuyés, dans l'attente. Par un subtil frottement de ses avants bras, non voulu..., les pans de sa jupe retombent.

 

-      Remontez-moi cette jupe tout de suite si vous ne voulez pas que je vous la fasse retirer ! Elle la remonte...

 

Sur la table, il y a ses martinets sa tawste et l'horrible brin de rotin ainsi que les bracelets dans leurs boites à bijoux.

 

-      Avec quel instrument préférez-vous être puni ? interroge t'il froidement.

-      …. (Qu’est ce que c'est que cette question à la con ? Un piège ou pas un piège ? ) Pas la baguette !

-      Vous aurez la baguette de toutes les façons !

-      Merci de m'avoir demandé mon avis ! Râle-t-elle.

-      Vous persiflez peut être ?

-      Non mais...Je préfère ce martinet court (quelle horreur d'être obligé d'avouer cela)

-      Bien ! Vous aurez 50 coups de martinet, 20 de tawste et 10 de rotin !

-      Hoooooo non, c'est beaucoup trop !

-      Penchez votre buste sur la table et taisez-vous !... Pensez-vous que vous aller être sage ou dois-je vous attacher ?

-      J'en sais rien moi, grommelle t'elle de mauvaise humeur et comme il avance la main vers les menottes, elle se plie en promettant de se tenir tranquille (fait chier!).

-      Si vous bougez ou tentez de vous protéger je vous attache les mains ET les pieds !

-      Oui, souffle-t-elle mais ça fait beaucoup quand même geint elle (si seulement ça pouvait faire baisser le prix...).

-      Vous le méritez bien, assène t'il et martial il s’empare du martinet et commence ses 100 pas derrière son cul en faisant craquer ses bottines. Elle grimace et se raidit. Les jointures de ses doigts blanchissent avant même la première cinglée. Vous compterez !

 

Elle compte toujours dans sa tête, quand il dit un nombre, mais compter à voix haute, c'est autre chose. Il commence tout de suite très sec, il ne faudrait pas qu'elle aille s'imaginer que c'est de la rigolade...

 

 

Part 10

Elle ne s'entend pas crier-compter. Parfois quand ce n'est pas trop douloureux sa voix s'affirme, mais pas trop quand même, qu'il ne prenne pas plus d'élan. Parfois sa voix n'est plus qu'un souffle sourd. Parfois encore, il lui faut quelques secondes avant que sa gorge ne laisse passer se souffle au compteur. Il n'y a jamais deux fois, deux jours identiques à ressentir la douleur de la même manière et cela n'a rien à voir avec le courage.

Le  martinet est fini. Elle aimerai bien reprendre ses esprits mais lui , non ! Il sait bien que pour la faire plier tout en étant attentif, il ne doit pas laisser filer pour l’amener à ce drôle d'état ou elle perdra les pédales du compte. C'est avec la tawste qu'il réamorce la pompe à douleur affolement. Les coups claques, elle crie et ses cris l’embrouillent. On en était ou ? Elle tente un 15 optimiste.

 

-      Vous me dites n'importe quoi on recommence !

-       Pitié Parrain ! Sur, on en était au moins à 9

-      Au début, je vous dis. Tant que vous ne comptez pas, nous en serons à 1, et il la fouette.

 

Tout de suite elle enchaîne. Elle sais qu'il ne reviendra plus la dessus, même si parfois il adoucit un peu le mouvement de son bras, qu'elle se réinstalle dans leur jeu particulier. Sur les derniers coups, bien sur, il appuiera peut être juste pour entendre sa voix qui de nouveau dérape. Reste la baguette...

 

-      Voulez vous boire quelque chose ma fillotte ?

 

Elle acquiesce et se redresse. Il lui tend un verre de rosé et elle se pose sur la pointe des fesses dans le fauteuil noir à roulettes. Ils s'observent tout les deux. Lui franchement, elle par en dessous (reste la baguette) . Il la laisse remonter un peu, voir ce qu'il lui reste dans le ventre de résistance ou de provocation à son encontre. Il jauge patiemment (...reste la baguette).

 

 

Part 11

Détendue, elle bascule dans le dossier.

 

-      Votre jupe ! Gronde-t-il

-      Quoi ma jupe ?

-      Vous êtes assise dessus il me semble...

-      Ben oui tiens !

-      Ce n'est pas comme cela que l'on s'assoit et vous le savez très bien !

-     

-      Dites moi comment on doit s’asseoir quand on est puni comme vous l’êtes actuellement ?

-     

-      Vous n'arranger pas votre cas ! Enlevez votre jupe comme cela vous serez assise comme il faut.

-     

-      Bien, je vois qu'il est temps de passer à la baguette. Donnez-moi cette jupe ! La prochaine fois vous serez toute nue, ça nous évitera toutes ces discussions. Allez dans la chambre et allongez-vous sur le lit.

 

Elle aime ses petites phrases piquantes chaudes et rocailleuses comme la côte sarde. Elle aime parce que ça enveloppe et que cette fille à la peau de soie à besoin d'une rassurance. Elle se lève, se déshabille de mauvaise grâce. Lentement en traînant elle se dirige vers la chambre. Le lit est déjà prêt avec les coussins sur lesquels il convient de s'installer correctement pour bien rehausser son bassin.

Elle l'attend résignée, tout en jetant des coups d’œil vers la porte. Mais lui se promène dans l'appartement pour bien qu'elle mijote. Le goût du tout n'en sera que meilleurs ! Puis il apparaît en surprise voir si elle a bien obéi. Et oui! Dans une main le rotin dans l'autre les bracelets brillants

 

-      Je vais vous aider en vous attachant ! (Et chic chic chic...)

-      C'est trop serré, Parrain, ça me fait mal !

-      Arrêtez votre cinéma ! Je ne peux pas vous mettre la cordelette, vous la défaite à chaque fois...

-      Votre cordelette c'est d'la daube aussi, fait-elle sur un ton conversation de salon.

-      Dites !... Justement avec les menottes, vous vous tiendrez tranquille, répond il serein en lui desserrant un chouïa les poignets au dessus de sa tête. Il se redresse et saisi la baguette. Nos avions dit dix mais avec toutes vos provocations et votre mauvaise volonté, nous en sommes à trente.

-      Oooooooh

-      Vous comptez bien sur !

 

Elle préfère ne plus moufeter, ça ne va pas être de la rigolade. Elle ne sait si elle va tenir, si elle va pleurer. Elle appréhende, ne sais plus si elle doit se détendre, se raidir, respirer vite, ou profondément...

Chaque coup est un chiffre qui tombe sur le compteur. A chaque coup suffit sa peine. Sur ces moments là elle n'est plus vraiment là, tout en n'étant plus que, là. C'est lui, le capitaine qui tient le cap de leurs envies. Et puis, quand c'est fini, qu’il la détache, il attend que leurs regards se retrouvent et qu'elle lui souri. Alors, il l'embrasse et la prend tout contre lui,... même si elle renifle et se mouche un peu dans son pull, la morveuse !

 

La fillotte - Jeudi 25 juillet 2013

 

 

 

 

 




7 commentaires:

  1. Il est très joli ton texte Ellie. Il est drôle, agréable à lire, sensible.

    "Et maintenant, qui va me les tirer du nez, les vers ? Mmmmh ?"

    Je me suis posée la même question à une époque. Je ne me la suis pas posée à vrai dire, c'était juste un constat un peu violent, que je n'arriverais plus à avoir cet élan. J'ai perdu quelqu'un il y a longtemps maintenant mais si mon chemin n'avait pas croisé cette personne pour me bousculer et ne rien lâcher pour que je m'ouvre, j'en serais encore au balbutiement.
    Je te souhaite très fort d'ajouter des ramifications à ce que vous avez fait grandir ensemble et de continuer dans cet élan, tranquillement (à la marseillaise, Fraise peut éventuellement te briefer j'imagine).

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    1. à la Marseillaise... Aux armes et caetera ! :)
      Merci pour tes encouragements, Sorcière. Juste maintenant, tout me parait compromis et puis j'ai été très gâté. Mais peut être que je peux encore être surpris par ma drôle de vie. En tout cas tu laisses entendre que c'est dans les choses possibles ;)
      Merci à toi, à vous, à vous tous, d'être là :*

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    2. l'élan, oui !
      Sans les armes, c'est mieux. :)

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  2. Je ne connaissais pas l'Etre Cher que tu as perdu mais je t'envoie de toux doux bisous belgériens..
    EmmaPétro

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    1. Hey Emma,Merci à toi pour tes douceurs. Y en a jamais trop.
      On était dans ton joli pays, cette semaine, sous un soleil radieux à se prendre des coups de soleil en pleurant, en riant, en se murgeant à la bulle. Waldo aurait kiffé !

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  3. Moi je trouve ce devoir très réussi ! Bon... Je ne suis pas tout à fait impartiale car j'ai toujours aimé tes textes. Ils me parlent bien, je fais le même genre de commentaires pendant les fessées :p
    Je t'envoie plein de courage. Prenez bien soin les unes des autres pour surmonter ce chagrin.

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    1. Aaaaaah ! Voilà, Sia aime bien ! Ça, ça veut dire, que c'était VRAIment de la mauvaise foi... J'en étais ssssÛre !

      La team des Drôles de Dame te remercie :)

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JE SUIS ENCORE PUNIE de commentaires chez Blogger mais seulement avec Google pas avec Mozizzi ça roule !