dimanche 24 septembre 2017

Conte de Fée C.




dessin / Nester Formantera




Je suis allée au club, comme une grande fille, toute seule.
Me suis assise avec un verre de Pigs 
Croisé mes guibolles, ça fait chic. 
Un gars châtaigne est venu s’asseoir.

- Vous attendez... ?
- Le prince fessant!




As tu déjà remarqué que dans les contes, c'est toujours la princesse qui se fait chier à attendre ?



jeudi 14 septembre 2017

quand toi et moi

on fait

Pan Pan 
Boum Boum Boum

Picoti Picota et Cetera


photo de ..... 



Oui, on fait toujours du bruit ... Surement parce que j'ai été élevé pour être la plus discrète des  filles. Surtout, "ne pas déranger !"





jeudi 7 septembre 2017

Charmante - petite histoire


Ma pote Charmante,  parfois, piapiate avec moi. Nous sommes dans les réflexions profondes du qui pourquoi comment. Par exemple :

Qui ouvre un espace sur le net, pourquoi Qui ouvre un espace sur le net ? Comment Qui gère son espace sur le net ? Comme tu le vois on se creuse la nénette à la petite cuillère pour des choses qui n'intéresse personne, mais nous, oui. On en vient à parler de Ki qui poste chez Qui et de ce que Qui accepte ou non de publier sur son espace... (je t'assures que c'est passionnant !).

Charmante finit par me dire qu'elle, si charmante, écrit parfois des"ptits bidules" qui ne passent pas la sélection, pour une raison ou pour une autre,  (même si c'est une fille, nous avons remarqué, en fines limières que nous sommes, que les textes de filles passent souvent mieux la censure par rapport aux textes des mââââles)... Et ça, ça tombe dans l’oreille d'une écolo-lo.

- Tu me file un de tes "ptit bidule" récent pour Never ? Je fais de la récup de tri sélectif !
- Comme tu voudras, ma grosse !








Zezette
Charmante


Elle n'était pas méchante, juste un peu bébette. Quand un désir l’appelait, il lui fallait le satisfaire au plus vite. Et tant pis pour les conséquences. Si regrets il y avait, ils seraient vite léchés par l'écume de ces nouvelles envies.

L'Oncle qui prenait soin de son éducation, mettait toute son âme – et le reste encore - à la châtier.

Cuisses largement écartées, suspendue à la barre du trapèze, du grand portique vert (acheté pour Noël et planté dans le jardin), elle se balançait doucement, nue sous la lanière cinglante, tout en poussant parfois de petits jappements secs, quand là ou la peau est si tendre, était marqué. Il fini par expirer d'une diction hachée, mais très distincte :


- Zezette - On n’aboie pas - La bouche pleine  -