vendredi 24 novembre 2017

grosses inquiètudes

Je me rends bien compte que je prends de moins en moins de temps pour venir sur never, alors tu penses, ailleurs ....





Horreur ! Malheur ! J'ai peur !



Je t'explique:

De 7 ans à 17 ans j’étais une véritable obsédée de la "chose" un dixième de seconde d'ennui, je plongeais dans l’excitation des rêveries érotiques. Et puis enfin, des études  choisies. L'éclate ! J'oublie tout, sauf deux jour par mois... Comme c'est intéressant, un truc de fille surement. Et ça dur une quinzaine d'année, comme ça...

Un jour, je fais une pause dans ma life, le temps de remettre les choses dans les cases et PAF ! Je suis de nouveau sur-infectée  - LE CULECULECUL !

Mais malgré cela, petit à petit, en douce, malgré cette "oh culpation" devenue prioritaire, mes excitations intellectuelles ( bon je te le dit quand même, je ne travaille pas au centre des impôts, il s'agit d'un boulot créatif. Du coup je me suis toujours demandée si on pouvait appeler ça un boulot mais comme de temps en temps j'ai des merdes ou des clients chiants on va dire que, oui, quand même)....

Oui donc je reprends... Mes excitations intellectuelles regagnent du terrain. Quelque part pourquoi pas ? Mais le problème c'est que dans 15 ans je ne serai plus sur le marché. Et ouais ! C'est ça le problème. A 20 ans tu parles 2 secondes sur un site tu as la boite mail qui explose, à la quarantaine tu peux relever le courrier une fois par semaine, passé 60 ans doit plus y avoir que d'la pub ! (pitié les filles, dites moi que je me trompe)

Bref,  j'ai peur. Enfin..., un peu peur, ouais.


Une ptite image pour me récompenser d'avoir pondu un truc (en plus, des trucs, j'en ai plein plein à te raconter c'est juste que... bon on va pas revenir la dessus - Une image !)




Photo - Lambis Stradoudakis

mercredi 8 novembre 2017

c'est l'orrrrr








C'est l'heure de partir. C'est l'heure de partir mais je me noie dans ma baignoire au lieu de m'activer.
Comme en lévitation devant ce qui doit arriver, je flotte. Mon corps en mouvements décomposés se prépare, s'enduit, se dentellise et mon esprit, à tombeau ouvert ne passe toujours pas la seconde.


Et après, on me puni parce que je suis en retard ???


Mais ! Mais ? Cela fait parti de toute l'émotion dont vous me gonflez ! 
Arrêtez de souffler tout de suite, j'explose !







mercredi 1 novembre 2017

pour vivre heureux

vivons cachés...


Parce que déjà qu'on nous coupe parfois le kiki, alors si on se met aussi à nous couper les ailes !












http://cheekmagazine.fr/societe/clitoris-youtubeur-et-tout-le-monde-sen-fout/

mardi 24 octobre 2017

LIBÉ


pas rée ...

Alors si, toi, tu as un peu de temps, tu lis CET ARTICLE et puis tu me diras, si tu y as dégoté un truc, une idée, une analyse que tu n'as jamais lu sur les sites et les blogs de la confrérie. Moi j'ai regardé que les images.


L'école du vice et de la soumission

Tadaaaa!!!



Ps - Agnès Guiard, si tu as besoin d'un coup de main, d'illustrations,... n'hésite surtout pas ! 



C'est Waldo qui l'a fait !

dimanche 15 octobre 2017

plic ploc


dessin - Mieczyslaw Wasilewski.(P)



Elle était trempée. 
Il la matait.

Tous deux abrités sous la bâche goûtante et dégoûtante d'une quincaillerie. 
L'imper qui ne l'était pas, laissait transparaître la couleur de sa peau. 
Elle n'était guère vêtue sous l'indiscret. 
Plus nue que nue, dans la rue, station la muette.

Elle tremblait
Il bandait

Sa rotonde pointait
La main lui démangeait

Elle éternua
Il l'embrassa

Un hôtel tendait ses bras,
La chambre ses draps

L'imper voltigea
Et pataclaques fritasses !






Suggestion musicale d'Antoine !

mercredi 4 octobre 2017

Claques à jouer


(suite du précédent / Carte blanche à Antoine qui était justement, là,... dans le noir !)



photo - Eric Kroll


 .....


omme c'est l'usage dans ce genre d'endroit, la pénombre régnait dans le bar, mais ses yeux s'étant accoutumés à la faible lumière,et il avait déjà eu le temps de reluquer ces belles cuisses dévoilées par la jupe courte et remontée par la pose qu'elle avait prise, assise sur le haut siège devant le comptoir.

Les jambes sous jacentes n'étaient pas moins excitantes, magnifiées par de délicieuses bottines enchâssant des chevilles fines.

Elle sirotait calmement son cocktail, un coude posé sur le comptoir, ne semblant pas s'intéresser aux autres clients, juste absorbée par sa boisson et ses pensées. Vêtue ainsi, accoudée seule au bar, nul doute qu'elle cherchait...mais attendant juste celui...(ou celle? ) qui viendrait l'aborder...

Le chemisier qu'elle portait était juste dégrafé suffisamment pour laisser augurer d'une poitrine plus qu'avenante, et la main qu'elle passait par instant dans ses courts cheveux blonds était assez érotique pour qu'il l'imagine déjà venir se perdre dans les poils de son pubis avant qu'elle ne vienne s'occuper de ….mais déjà rien que d'y penser, il commençait à bander....

Il attendit un petit moment, pour être sûr qu'elle ne soit pas accompagnée. Il s'empara de son verre de scotch, se leva et vint le poser sur le comptoir juste à côté du verre de la jolie femme, posant ses fesses sur le haut siège voisin. Ils se toisèrent deux secondes, lui faisant un effort surhumain pour ne pas la reluquer de bas en haut, réfrénant ses mains qui avaient une furieuse envie de se poser sur ces si belles cuisses à la peau veloutée, plantant juste son regard dans ses beaux yeux bleus. Il agrippa son verre à moitié vide et le toqua contre celui à moitié plein de sa si jolie voisine de bar...puis prononça la phrase magique :

« -- Vous attendez... ? ».

Elle répondit...

« -Le prince fessant! ».

Le jeu allait donc pouvoir commencer....

Ne quittant pas son regard un instant il lui dit...

« -Finissons nos verres d'une traite.... ».

Elle posa ses yeux sur ses cheveux châtaigne (putain c'est quoi une couleur châtaigne ??? brun clair???) et elle lui obéit. De bonne augure se dit il....et il inondèrent leurs gorges des liquides alcoolisés.

D'un claquement de ses deux doigts, il demanda au serveur du bar de remettre les boissons.

Elle apprécia ce geste calme mais autoritaire, et juste une seconde, elle regarda ses mains, qu'elle trouva belles et probablement bien adaptées à son désir.

Le temps que le loufiat prépare la nouvelle dose de coktail de Madame et qu'il reverse à même le verre une bonne dose de Chivas 18 ans d'âge dans le sien, ils ne se quittèrent pas des yeux, dans un silence que seule la musique douce du bar venait embrumer.

Quoique....depuis les deux étages de cet endroit dans lequel se privilégiaient ce genre de jeux, quelques bruissements sonores parvenaient aux oreilles de nos deux convives. Dans ce silence partiel, ils se sourirent, presque déjà de connivence, lorsqu'un cri échappé d'une voix féminine qui venait d'être probablement cinglée un peu plus fort que prévu se fit entendre....Comme par hasard, les conversations avoisinantes se turent et on entendit un peu plus distinctement la même voix féminine proférer un « Oh oui, vas y...plus fort.... ! »....

« -Eh ben, elle a l'air d'aimer ça....qu'en pensez vous ? »

Elle ne répondit pas tout de suite, plissant juste ses yeux et déplaçant son regard vers le décor qu'elle sembla découvrir d'un seul coup....les gravures et photos accrochées aux murs, des corps entravés et souvent nus, d'hommes et femmes, quelques martinets de toutes tailles exposés sur une étagère au fond du bar, les escaliers de pierre emportant les convives vers des salles bardées d'instruments et outils jouisseurs et jouissifs, qu'elle connaissait déjà ayant parcouru toutes ces salles dans les mois précédents...elle n'était pas venue juste pour boire un verre....

Lors d'un fugace instant il lui revint un moment où elle fut attachée en croix à l'étage haut dessus alors que son amant de l'époque commençait à la fesser et où un voyeur un peu plus aventureux tenta de la caresser...L'amant d'alors fut bref et coupant....

« On regarde mais on ne touche pas.... ! »

L'homme châtaigneux perçut la lueur floue de son regard...

« -J'ai dit une bêtise ? Ça vous a effrayé ce petit cri ? »

Elle revint sur terre et surtout à l'instant présent.....

« -Non, pas du tout, au contraire...je n'attends que ça....

-Alors, buvons tranquillement et dites moi....

- Je n'ai rien à dire...j'ai juste répondu à votre question....Saurez vous être un prince ? »

Il avala une grande gorgée de scotch et la regarda intensément.

« -Je saurais....une princesse telle que vous mérite...mérite ce que vous méritez..... ».

Le silence entre eux se fit et il laissa passer le temps qu'il fallait...Le temps qu'elle s'abreuve suffisamment, à l'aune de ses envies...Lorsqu'elle eût dégluti la dernière gorgée de son alcool, il tendit enfin la main vers sa cuisse nue qu'il caressa doucement, quelques secondes, puis s'empara de sa main, fermement.

« -Maintenant, venez, allons voir là haut... ».

Les yeux dans le vague, elle descendit souplement de son siège et se laissa guider. Il lui fit traverser toutes les salles emplies d'instruments et d'objets de contention, dardant ses yeux vers son cul à peine voilé de sa petite jupette, et même s'il lui tenait la main c'est elle qui s'arrêta là où elle avait envie. Des alcôves voisines s'échappaient des cris, des gémissements, des râles de plaisir...l'ambiance était faite pour ça...tous les couples présents n'étaient là que pour leur plaisir, quelque soit leur perversité.

« -Là...j'ai envie d'essayer ça.... ».

Il la laissa s'installer à califourchon sur le chevalet arrondi revêtu de cuir noir, et au bout duquel était enchâssé un god de beau volume. Elle posa son ventre, relevant sa petite jupe pour plus d'aisance, et il comprit et vit qu'elle n'avait même pas mis de culotte...

De part et d'autre de l'instrument, des anneaux retenaient des cordes lisses, servant à entraver les poignets et les chevilles. Comme si elle avait déjà utilisé ce genre de contention, ou comme si elle en rêvait, elle se laissa faire lorsqu'il entoura ses poignets et ses chevilles dans les liens.

Il fut juste un peu étonné lorsqu'elle lui dit

« -Bandez moi les yeux... ».

En urgence, il défit sa cravate et en entoura sa tête, voilant son si joli regard.

Délicatement il frotta le god contre son sexe déjà luisant....

« -Si tu es sage, je verrais ce que je peux faire de ça tout à l'heure....mais en entendant, laisse toi faire..... »

Quelques curieux s'étaient présentés dans ce petit réduit reluquant ce cul nu et prêt au châtiment, et ce sexe déjà offert et entrouvert .

« -Voilà...le prince fesseur que tu demandais est prêt, et il y a quelques spectateurs.... ».

Elle ne répondit pas, mais il sentit le frémissement de ses cuisses lorsqu'il remonta encore un peu plus haut sa jupe déjà bien retroussée, dévoilant son cul blême et tremblant. Un doigt s'immisça entre les lèvres de son sexe.

Il prit une voix forte pour dire :

« -Messieurs, à sa demande, je vais fesser cette gente dame devant vos yeux, parce qu'elle me l'a demandé expressément ...Alors profitez du spectacle et voyez comme mon doigt qui a caressé son sexe est déjà bien lubrifié....».

Son esprit était dans un concert de cloches...le déni, l'envie, le désir, le délire....Et lorsqu'elle reçut la première claque, si fermement appliquée...elle ne put rien dire d'autre que...

« -Oh oui, Prince...fessez moi encore... ».

Je ne suis pas sûr qu'elle prononça ces paroles, mais je sais que dans sa tête elle le dit vraiment....

Lorsqu'il fessa encore plus fort ce cul si joli, il contempla les martinets accrochés au mur, se demandant lequel il choisirait pour la fouetter lorsqu'elle crierait stop...il savait déjà qu'il ne fallait pas arrêter lorsqu'elle dirait non....


Lorsque la demoiselle demanda grâce, le cul rougi et en feu, il vint délier ses poignets, l'aidant à se redresser et expliqua aux messieurs présents autour de ce cheval d'arçon un peu particulier que la jolie princesse allait leur démontrer ses talents d'écuyère. Il lui ordonna de soulever sa jupe le plus haut possible sur ses reins et de la tenir fermement pendant qu'il faisait glisser le god de cuir noir revêtu d'un préservatif entre ses cuisses écartées et toujours maintenues par les chevilles liées. Lorsqu'il jugea l'objet en bonne place, posant ses mains sur sa taille, il la fit glisser petit à petit pour qu'elle s'empale dessus. Elle était suffisamment trempée pour la pénétration soit profonde et elle laissa échapper un gémissement de plaisir.

« -Maintenant, ma Princesse, tu vas chevaucher..... ! ».

Il s'empara non pas d'un des martinets accrochés au mur, mais d'une belle cravache de cuir, ce qui lui sembla plus adaptée à la situation et recommença à frapper son cul en cadence pendant que la cavalière montait et descendait en rythme sur l'éperon de cuir qui la transperçait, sous les encouragements silencieux du public. Il frappa de plus en plus vite et fort, suivant la chevauchée de la jolie cavalière, jusqu'à ce qu'elle s'affale le plus profondément sur l'objet, creusant ses reins au maximum, aux prises avec une jouissance qu'elle n'avait pas souvent connue jusqu'à ce jour....



dimanche 24 septembre 2017

Conte de Fée C.




dessin / Nester Formantera




Je suis allée au club, comme une grande fille, toute seule.
Me suis assise avec un verre de Pigs 
Croisé mes guibolles, ça fait chic. 
Un gars châtaigne est venu s’asseoir.

- Vous attendez... ?
- Le prince fessant!




As tu déjà remarqué que dans les contes, c'est toujours la princesse qui se fait chier à attendre ?



jeudi 14 septembre 2017

quand toi et moi

on fait

Pan Pan 
Boum Boum Boum

Picoti Picota et Cetera


photo de ..... 



Oui, on fait toujours du bruit ... Surement parce que j'ai été élevé pour être la plus discrète des  filles. Surtout, "ne pas déranger !"





jeudi 7 septembre 2017

Charmante - petite histoire


Ma pote Charmante,  parfois, piapiate avec moi. Nous sommes dans les réflexions profondes du qui pourquoi comment. Par exemple :

Qui ouvre un espace sur le net, pourquoi Qui ouvre un espace sur le net ? Comment Qui gère son espace sur le net ? Comme tu le vois on se creuse la nénette à la petite cuillère pour des choses qui n'intéresse personne, mais nous, oui. On en vient à parler de Ki qui poste chez Qui et de ce que Qui accepte ou non de publier sur son espace... (je t'assures que c'est passionnant !).

Charmante finit par me dire qu'elle, si charmante, écrit parfois des"ptits bidules" qui ne passent pas la sélection, pour une raison ou pour une autre,  (même si c'est une fille, nous avons remarqué, en fines limières que nous sommes, que les textes de filles passent souvent mieux la censure par rapport aux textes des mââââles)... Et ça, ça tombe dans l’oreille d'une écolo-lo.

- Tu me file un de tes "ptit bidule" récent pour Never ? Je fais de la récup de tri sélectif !
- Comme tu voudras, ma grosse !








Zezette
Charmante


Elle n'était pas méchante, juste un peu bébette. Quand un désir l’appelait, il lui fallait le satisfaire au plus vite. Et tant pis pour les conséquences. Si regrets il y avait, ils seraient vite léchés par l'écume de ces nouvelles envies.

L'Oncle qui prenait soin de son éducation, mettait toute son âme – et le reste encore - à la châtier.

Cuisses largement écartées, suspendue à la barre du trapèze, du grand portique vert (acheté pour Noël et planté dans le jardin), elle se balançait doucement, nue sous la lanière cinglante, tout en poussant parfois de petits jappements secs, quand là ou la peau est si tendre, était marqué. Il fini par expirer d'une diction hachée, mais très distincte :


- Zezette - On n’aboie pas - La bouche pleine  -  









mardi 29 août 2017

liquiditées.


dessin de Jan Van Rijn


j’étais allongée en chien de fusil ou en cuillère comme on veut c'était le petit matin juste entre deux limbes. ma vessie me titillait cruellement alors qu il est si doux de ne pas casser ces demi sommeils féconds en rêveries étranges et modelables... et doucement je m'imaginais ceinte d'une couche moelleuse de grande fille dans laquelle tout a mon aise et totalement sans honte d'aucune espèce je me soulagerais en laissant couler ce liquide chaud et odorant sur la peau de mes fesses... Et j'ai sauté vite fait du lit avant d'inonder la couette.

Et si je sais que c'est agréable c'est que dans un moment total d'égarement Elliséen, il m'est arrivé de me pisser dessus, sur ordre.

Quand même, moi que ça braque à froid, quand on me montre une photo de fille nue tenue en laisse par un homme vêtu... Ah ben là !!!... On ne parlera jamais assez des vapeurs envoûtantes du foyer du laissé aller du doux pétage de plomb, en tout état de cause, de la toute conscience du plaisir assumé, assoiffé, assaisonné !





dimanche 9 juillet 2017

Faire son marché



Je suis allée au marché. Y avait pas de fraise, 
mais y avait de jolies p'tites fesses !





Tu fais peut être ton marché sur les forums ou les sites, même si ça ne plait pas trop aux tenanciers, en général. J'en connais même que ça rend carrément furax. Faut de tout pour faire un monde, ma bonne Dame, mon bon Monsieur, même un monde de spanketti. 

mardi 27 juin 2017

après - déculottée







Y a ça, y a la "givrotte" aussi. C'est pas mal la "givrotte".
sinon y a Bepanthen efficacefaceauxfessesrouges


dimanche 18 juin 2017

Déculottée

T'es culottée ou pas, toi, en général ? Parce que pour être déculottée, faut d’abord être culottée ! Je mets "déculottée" au féminin sciemment puisque le nouveau bébé de Monsieur No est une fille, parfaitement ! là, tu cliques >  Déculottées.fr








"Déculottée", Je n'ai pas encore pu y poser mes fesses et c'est surement toi qui aura plus de trucs à me raconter sur ce nouveau site plein de tiroirs mais avec une charte - fesseur /fessée, consentants. Les deux hein, on ne force pas un Monsieur à donner la fessée, Mesdemoiselles !!!



"Déculottée", "Tu vas te prendre une déculottée ! " Quel kif ce mot !!!!



Rien qu'a cause de lui j'avais écrit un récit pendant ma période fantasmeuse..., ou qu'il est ? Ah, tiens ! Un peu de lecture si tu glandes au boulot... Putain, toujours aussi merdouilleux Blogger pour grossir des textes importés ! Fais rouler la molette et appuis sur ton Ctrl. VOILA ! J'ai mis le texte EN GROS ! :D




Avril, ne te découvre pas d’un fil … (Les mots pour frémir)
(Les aventures Délicieuses – 4)




ill - alaina varrone



Ça bourdonne doucement autour, ça s’agite, ça s’amplifie puis silence. Doucement, je m’interroge, lève les yeux de l’ordinateur, ils me regardent tous…je décroche les écouteurs…


- Qu’est ce qu’il y a ?

- Ellie, c’est toi qui t’y colle !

- A quoi, je me colle ?

- Au chantier de ‘Bazard Bidule’, une urgence, ça chauffe ! tu prends le dossier, je te passe ma voiture, dit Charlie en me tendant ses clefs.

- Oui pourquoi pas, dis je en me levant et en ouvrant les deux bras - mais peut être pas habillée comme ça ?


Il fait exceptionnellement chaud ce 23 avril. Pour une fois, j’ai mis une robe volage et des scandales perchées qui me permettent, tout juste, de faire le trajet jusqu’au bout du couloir.(ma tenue laisse, généralement, à désirer…)


Ce chantier ci, est situé dans un parc au milieu d’une forêt de l’Oise. Les engins ont défoncé le terrain et les escaliers sont en train d’être coulés. Pour l’instant, on utilise pour accéder aux différents niveaux du bâtiment, des échelles placées dans les trémies. Panoramique intéressant, pour celui qui tient l’échelle… Tout le monde s’éparpille sur le plateau, c’est l’incontrôlable maison des Sims, mais ou vont ils ? Ils reviennent avec des bottes de chantier, un pantalon en toile blanc, qu’un jeune peintre à oublié là un jour et un casque. Ils me déguisent, me tirent devant le miroir de l’entrée …


- Un petit air de ‘ Village People ‘, comme ça, dit Charlie, c’est parfait, tu peux y aller !


Vraiment, je suis ravie. C’est le rêve de sortir et d’aller faire un tour en forêt par ce temps. Je grimpe dans la voiture de Charlie. Enfin, une voiture… un tank plutôt. Une 505 Peugeot mordorée, en âge de partir pour son grand voyage vers l’Afrique… je flotte là dedans. Je touche juste les pédales. Même avec un coussin sous les fesses, je ne vois ni l’avant ni l’arrière.

Autoroute du nord, sortie sur la zone industrielle de ‘Machin Chouette’. Ça y est je suis perdue, mais ou est la forêt ? Je tournicote, je fais demi-tour, je me pose à un carrefour et là, pouf ! Une autre voiture vient se planter devant moi, capot contre capot. Son conducteur klaxonne, s’agite, me fait de grands signes hystériques, veut que je recule dans le flot des voitures…

Il est probable, que je me sois installée juste là, ou il ne faut pas. Tout de même… il n’est pas nécessaire de se montrer si malgracieux.

En temps normal, je suis plutôt bonne fille et même assez arrangeante, toujours prête à rendre service, voir franchement complaisante… là, je céderai bien à la tentation qui me gratte. Les colères puériles, des autres m’interpellent. J’aspire, dans leur moment de bascule, à me couler dans leur sillage. Aucun recul, aucune notion de ridicule …

Oh, oh, je ne retiens plus rien, je vais m’offrir cette petite gâterie. Je vais me le farcir ! Verrouillons bien toutes les portes de la forteresse ; le spectacle va commencer …

Je coupe le contact et agite les clefs sous son nez, histoire de reprendre la main. Étonnante vision que celle de quelqu’un qui s’agite, éructe et postillonne en silence. Sur le visage, les grimaces, curieusement, s’accentuent.

Les grimaces… quelle bonne idée ! Participons, soyons généreux, ne soyons pas en reste.

Je débute par les grands classiques et pour qu’il me voit bien, je m’agenouille sur le siège. J'enchaine sur des figures plus complexes, que je vérifie auparavant dans le rétroviseur central.

De deux doigts d’une main, vous tirez sur vos yeux vers le bas, d’un doigt de l’autre, vous retroussez votre nez. Ou cette autre encore, vous retroussez votre lèvre inférieure vers le bas, que vous maintenez par un rictus de sourire pendant que vous sortez votre langue que vous collez sous votre nez. Louchez, vous y êtes ! (tous ceux qui essayent, on droit à une …)


Mais lui est parti, fou de rage. Sous l’abribus, des voyageurs rigolards applaudissent. Je salue les spectateurs, d’un petit signe de la main. Sans eux, assurément, le ‘hors de lui’ serait sorti de sa voiture, m’aurait pulvérisée le pare brise à coups d’extincteur, extirpée de là et envoyée faire une sieste au cimetière !



Je suis toute détendue, toute ravigotée ! Sur le chantier, on m’attend… Visite ! Discussions ! Négociations !

Maintenant, Il est 16h30 et le vendredi, ici, on ne plaisante pas avec l’apéro. Je renverse ma deuxième vodka-orange sur mon pantalon, il est temps de rentrer. Arrivée à la voiture je vire le pantalon imbibé et remets les grandes bottes. Retour par la longue départementale, qui traverse la forêt, juste avant la fermeture pour l’entraînement des chevaux. Je roule doucement, la fenêtre ouverte. Je suis seule. Sous les rayons bas du soleil, le sous bois se révèle et l’odeur d’humus chauffé, qu’il exhale, me chavire.

La voiture décide de s’arrêter. Elle crachote puis se laisse glisser sur le bas côté. Elle me fait le coup de la panne d’essence, aucun doute. Je m’extirpe perplexe. Charlie a-t-il eu la bonne idée de laisser un bidon dans le coffre ? J’ouvre celui-ci, joyeux foutoir, peut être tout au fond ? Je grimpe et accroupie, farfouille. Je n’entends rien venir, quand, une ombre, sur moi, se pose. Je me retourne surprise. Un homme me regarde à contre jour, sa voiture garée un peu plus loin. Silencieux, il tend la main et m’aide à sauter du coffre. Catastrophe, c’est le butor du rond point. Je déglutis. (Peut être, ne m’a-t-il pas reconnue ?)


- Comme on se retrouve… (et siiiii !)

- Euh, voyez-vous, je pense, que j’ai un petit problème d’essence…

- Ah oui ?... à mon avis vous n’avez pas, qu’un petit problème d’essence, si je puis me permettre ! grince-t-il sans aménité

- Vous ne m’en voulez pas trop, pour tout à l’heure ? dis-je avec un brin de désinvolture pour ne pas trop alourdir l’ambiance. Je ne suis pas exagérément rassurée. Je le sens, un soupçon colérique, un tantinet imprévisible - Vous savez, cela n’avait rien de personnel, c’était juste une question de contexte, d’opportunité ….

Lui, cocotte minute vapeur. Sa soupape siffle agressif :

- Non mais, vous vous rendez compte de la manière dont vous vous êtes comportée, j’espère ?... Vous vous êtes comportée comme une vraie petite peste ! Voilà comment vous vous êtes comportée et les petites pestes, moi, je leur donne de belles déculottées !

Que le Diable m’embroche, Les Mots Magiques ! Les Mots Hypnotiques, échappés de mes rémanences inavouables. Je rougis. Je défaille. Je décolle. Je lévite. Je vais me nicher tout en haut d’un arbre. Je regarde. J’assiste cramponnée.

Il me jauge… Je n’ai pas tiqué. Je n’ai pas pris mes cliques et mes claques. Je ne fais pas ma mijaurée. Ça n’a pas l’air de me tordre le nez… Je suis là, tête baissée à écouter ses mots, attentive, l’œil et l’oreille écarquillés, la bouche légèrement ouverte, aux aguets. Il sent, qu’il a ferré, ce n’est pas le moment de tout gâcher. Un peu de doigté, il s’agit de ne pas rompre le fil.

Il sait, que malgré l’envie, qui me crève, à l’évidence, à la moindre ouverture, j’en profiterai pour me laisser filer, qui sait même, me rebeller, la donzelle !

Il me tourne autour, en laissant gonfler sa colère, sa fébrile impatiente, son désir péremptoire - maintenant tout de suite - difficilement contrôlable. Il me les souffle dans le cou, me les injecte sous la peau, que je sois intimement convaincue, que je n’ai déjà plus aucune alternative, que je peux, décidément, me laisser aller à mon émoi, à mon affolante envie d’appartenance que son désir déclenche.

Il me dit ses petits mots doux, ses petits mots d’amours. Et la petite Ellie, elle frémit, elle flanche, elle tremble dans sa culotte, elle trempe même, ce n’est pas tout les jours, qu’on en entend de cette qualité… Lui, continue à susurrer, les dents serrées, ses - Je vais vous fesser avec soin. Traiter votre petit problème d’irrévérence, comme il se doit. Aux petits oignons, je vais vous rôtir. Vous m’en direz des nouvelles. Vous allez vous régaler, vous pouvez me croire !

Elle se sent enveloppée, Ellie, ficelée, enrubannée. On a des petites attentions, des petites gentillesses sucrées-salées, pour elle. Elle en perd la tête.

Venez avec moi maintenant ; venez recevoir ce que vous méritez ! (Je mérite quelque chose, moi, ici bas ? J’en suis toute barbouillée. Vraiment, quelle chance !)


Je gargouille un :

- oui, mais …

- Quoi « mais » ? Son cou se gonfle. Elle ne va pas commencer à faire sa chipoteuse tout de même ? A poser des conditions et des « peut-être que »… ?

- Si je veux, que cela s’arrête… vous cesserez ?

- Ne faite pas l’enfant. Ne soyez pas comme cela, méfiante et compagnie, bien sûr, que je cesserai !

- Vraiment ? C’est bien sûr ?


Bien sûr, que c’est sûr, plutôt sûrement, d’ailleurs ! … Pas forcement, juste, sur le moment, mais quelque chose d’approchant tout de même. Enfin, si c’est possible, s’il ne s’agit pas d’une interruption de mauvais goût, totalement saugrenue, voir, hors de propos… !

Et puis maintenant, cela suffit. Il l’attrape par le bras et l’entraîne dans la forêt. Elle peine à suivre, la petite, dans ses bottes trois fois trop grandes. Sur le sentier, ça ne traîne pas. On n’est pas là, pour cueillir les champignons. Il la lâche sur la crête et la pousse devant lui.

Sur le coté, filochent les rigoles creusées par les pluies, habitées par les caillasses et les racines soulevées, des arbres penchés. Je me souviens de nos jeux d’enfants… Chacun son tour nous dévalions. Les petits d’abords, de presque en bas, puis les grands, d’en haut, hurlants, freinés en fin de course, par la remontée sablonneuse, de la sapinière.

Mes jambes partent toutes seules. Un sursaut de lucidité ? Un surcroit d’émotion ? Je cavale, emportée dans le runway. Mes jambes s’ouvrent grand dans la pente qui se précipite… Juste derrière moi, je l’entends, qui souffle, qui gronde, qui se rapproche.

Mais qu’est ce que j’ai fait ? Qu’est ce qui m’a pris de me carapater ? Il me rattrape, me saisit, me bouscule. Ah mais ça, ça ne va pas du tout ! Qu’est ce que c’est que ces façons, de se tirer les flûtes ? Il va lui montrer, lui et déjà il la soulève sous son bras, la trousse et la fesse à tour de bras, non mais des fois !

Elle crie, ses bottes battent la campagne et s’envolent au dessus de la mer de fougères… Il la pose devant un gros chêne, lui demande de se calmer et de méditer sur la stupidité de ses actes, avant sa vraie fessée. Je récupère doucement, le nez dans l’écorce. Je l’écoute qui rôde autour, en faisant crisser la litière.


- Vous êtes mariée ? me balance-t-il, de là-bas derrière, au bout de quelques minutes, juste histoire de causer.


De quoi j’me mêle ? Mais elle lève quand même, bien haut, un doigt évocateur, juste pour lui montrer sa bague, qu’elle porte au doigt du milieu… Sa bague qui n’est pas là, d’ailleurs, parce qu’elle la retire toujours pour aller sur un chantier, on ne sait jamais…

- Comment ? croasse-t-il, qu’est ce que c’est que cette réponse ? On en aura donc jamais fini avec votre grossièreté ?

- Non, mais, ce n’est pas du tout ce que vous croyez, vous vous méprenez, laissez moi vous expliquer ! Glapit-elle, affolée.

- Venez ici tout de suite ! Ça commence à bien faire. J’en ai par-dessus la tête de vous. Je me fiche de vos arguties ! hurle-t-il.


Et il la saisit par le poignet, la traine sans ménagements inutiles, jusqu'à une bille de bois debout, s’assied dessus et juste avant de la plier, pince son menton entre deux doigts, la forçant à bien regarder son visage, regard furibond et lèvres serrées.


- Savez-vous ce qui vous attend dans la minute qui suit ? Avez-vous bien conscience de ce qu’il va vous arriver ? Imaginez-vous de quel bois je vais vous chauffer ?


Je déglutis péniblement. Si jamais, de toute ma vie, je n’ai eu la frousse, c’est le moment d’y songer, parce que là, c’est sûr, les carottes sont cuites !

D’une secousse, il l’allonge, bien centrée sur ses cuisses. Maintenant, elle lui appartient. Tout ça, est à lui ! … Il remonte sa petite robe, puis, pendant qu’il lui maintient, d’une main, la tête courbée, il lui ôte entièrement sa culotte, de l’autre.

Sa main de propriétaire se pose sur la peau frissonnante de son postérieur dénudé... Il va lui faire sa p’tite affaire. Du travail soigné ma p’tite dame. Du comme on en fait plus, au quart de p’tit poil. Elle ne va pas regretter d’être venue. Elle va peut être même en redemander, qui sait ?

Elle couine, elle halète. La croupe bien en évidence, elle reçoit tout ce qu’il lui donne avec gratitude. Elle encaisse.

- Non, non, non !
- Oh que si, bien sur que si !


Il serait temps tout de même, qu’elle se mette dans le crâne, qui décide ici ! Et puis, c’est un fait, qu’elle lui fêle le tympan avec ses piaillements. On en est pourtant qu’au tout début… Il faudrait bien qu’elle comprenne, que les choses sérieuses sont à venir et qu’il vaudrait mieux pour elle, qu’elle s’économise niveau lamentations !

Je le sens sur moi, qui se penche, sa chaleur, sa respiration, son bras qui s’enroule autour de ma taille, tandis que cliquette la boucle métallique de sa ceinture suivit du souple « switch » du cuir sur le tissu. Affolement, tremblements, le corps, le cœur en secousse.

Il la cingle copieusement, allègrement, même. Elle cabre en ‘U’, comme si, peut être, elle pouvait se soustraire. Comme si, peut être, ses rondeurs pouvaient disparaître.

- AAAh non ! Pardon, pardon, s’il vous plait, pas ça, pitié, non, pas la ceinture, hulule t’elle.


Mais qu’est ce que c’est que cette comédie, qu’elle lui fait, là ? C’est invraisemblable ! Veut-elle bien se soumettre ? Et d’une poigne vigoureuse, il appuie sur sa nuque, jusqu’à l’enrouler, quasi sous ses cuisses.

D’au dessous, je vois la ceinture glisser au sol et la fessée reprend. Instinctivement, je cambre, je tends, à la rencontre de sa main, mes fesses devenues dociles. Je sollicite pleine de bonne volonté. Je gémis avec l’espoir qu’il oublie, définitivement, le serpent de cuir dans les frondes de fougères. Quand il s’interrompt, elle voit, à nouveau, la main qui cherche et tâtonne…

Slatch, slatch, ouille, aille, slatch! Elle danse, tortille follement, s’agite et se dévoile avec enthousiasme.

- Mais vous êtes une véritable petite dévergondée ! Aucune pudeur, voulez vous vous tenir correctement ! Qui donc vous a élevée ?

Et la ceinture continue la correction, larde son jambon, travaille sa cuisson. Sous la coupe du maitre queux - Ce « queux » là vient du latin 'coquus' lui-même lié à 'coquere' (cuire) – (ne jamais laisser échapper une occasion de s’instruire…)

Hors donc, sous la coupe du maitre queux, elle vagit, mugit, ruade pour s’alanguir, reconnaissante et offerte, quand la main revient.

La fessée s’arrondie, se détend, s’étire. Au rythme des soupirs, la fessée se finit. Il me retient sur ses genoux. Tout en l’attendant, je retrouve le nord. Sa respiration s’apaise, peut être revient il, aussi, d’un voyage ou l’on se déboussole ? Sur le chemin qui monte, je bondis. Lui, derrière, râle.


- Attendez moi et relevez donc votre robe, on n’y voit plus rien, vos lampions m’éclaireront !


À la voiture, il remplit le réservoir, avec un fond de bidon dégoté.


- Vous aurez assez pour une dizaine de kilomètres. Ne ratez pas la pompe, vous ne trouverez pas toujours, sur votre chemin, quelqu’un d’aussi serviable que moi. 

Je ris, j’en pleure, j’éternue. Ses yeux clignotent et brillent comme une guirlande.(serait ce Noël ?) Il s’inquiète pour moi.

- Vous vous enrhumez ? Vous avez froid ?

- Non non, ça va. Merci bien !

- Ne dites pas de sottises, vous le faite exprès de me contredire ?

- Je vous assure, c’est sûrement allergique, ou quelque chose comme cela…

- Mais arrêtez donc d’ergoter, de vétiller, de broutiller, que sais je encore ! Vous avez, vraiment, décidé d’être odieuse aujourd’hui ? revenez là, que je vous chauffe encore une fois !




Ellie C – Juin 2009 



ill - mrzyk et moriceau

dimanche 4 juin 2017

Hélichrysum



Il m'a confié tous nos jouets, comme un gros bouquet d'adieux, me précisant toutefois que certains lui semblaient fanés.

Je suis montée voir Parrain avec tout le toutim. Nous les avons graissés soigneusement, avec de la crème à cul de bébé. Puis, j'ai égalisée, à coups de ciseaux, les lanières d'un martinet dans sa bibine à bulles.

Parrain a immédiatement saisi ce fallacieux prétexte pour essayer l’orchestre sur mon derrière. Certains des instruments peu souples ont fait rapidement éclore des bleus sur mes cucurbitacées. j'ai voulu, après le châtiment, tremper celles ci dans de l'eau fraîche. Faute de bassine, sur les lieux du crime, je me suis perchée, le cul dans l’évier.



PS -  Je préviens le proprio de l’évier que je n'ai aucunement pissé dedans, il peut continuer à y faire sa vaisselle quand l'envie lui en prendra... :)






Marceline Desbordes-Valmore

mardi 23 mai 2017

traduction



        - Venez, ici, prendre votre fessée, vilaine fille !

        - Vas te faire foutre ! ou, Vas chier ! ou,...  Vas mourir ! 
        Vas mourir, ça marche aussi comme traduction.



Quand on est en colère contre son partenaire, la fessée (et ses arabesques) n'est positive* que si tout au fond de soi, bien profond, bien caché, on est encore plus en colère contre soi même ( ...tain, j'ai écrit une affirmation, c'est diiiingue ça !)

la fessée positive : Concept stylé 

mercredi 17 mai 2017

fait beau, fait chaud



ortez en maillot ! ... Sortez sans porte jarretelle, c'est surtout ça, moi, qui m’embête ! Pourrait pas faire beau et chaud et que les bas soient supportables ? 

Comprends bien ce problème jambonal de fille. C'est le moment d'exposer des gambettes toutes blanches. Horrible terrriiiiiiiiiible ! Le moindre bleu, la moindre trace, adieu jupes, shorts et cochons.



Sabine I, Nordhausen from the series Blockschokolade by Olaf Martens, 1983Also


samedi 6 mai 2017

mardi 2 mai 2017

poursuivie je suis



J'ai fait un cauchemar éveillé complètement déjanté
... Comme cette chanson de katerine.






samedi 29 avril 2017

poisson d'avril



Je me demandais quand il allait me tomber dessus celui là 
 et bien pas plus tard qu'hier en fin d'aprem...
 Inutile de te dire que j'ai les seins de glace !



je n'ai pas encore retrouvé le nom de l'artiste mais je m'y attèle.
"On the other shore" de Thomas Czarnecki