samedi 12 mars 2016

Once upon a time


in a little, little corner ...


...de ma tête,des histoires dont on ne parle pas.



Quelques clichés extraits d'un tas de photosde Modest Mekisch dont j'aime le travail de matière et le pouvoir d'évocation. Et je ne parle pas que de celui, très orienté, présenté ici ... ET en plus, il est barbu ! ;D




12 commentaires:

  1. Joli travail ... Je ne connaissais pas ce barbu du petit coin. Je l'avoue: moi aussi, ces clichés me parlent... mais chut! ça reste entre nous, bien sûr!

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    1. Promis juré craché par terre ! ;) Evidemment que Mekisch a fait plein d'autres travaux et évidement que comme pour certains, certaines photos, extirpée (dissimulées ?) de l'ensemble, semblent nous raconter...

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  2. Hum...c'est bizarre, sur la première image, peut être les petits pois de la nuisette, ça lui fait des fesses carrées à la fille....Et puis, je m'interpelle sur un éventuel rapport entre la 2e et la 3e photo? Noooon....? Si? Ah bon....dont acte....

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  3. Ces rayures... comme du papier à musique...
    Quelle partition voulez-vous que l'on écrive, belle Ellie ?

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    1. Une partition allegro ma non troppo, lusingando parfois, con tenerezza toujours !!! :D

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    2. Jaime bien tes références au vocabulaire musical, surtout celui ci relativement peu usité...lunsingando...si j'ai bonne mémoire...en flattant....con tenerezza....avec tendresse....voilà qui entraîne vers un autre domaine linguistique...comme on flatte avec tendresse le poitrail et la croupe d'une belle jument....
      Je me permettrais de rajouter une indication...allegro ben marcato....et de revenir vers les vocables équins...où il est parfois recommandé d'utiliser la cravache

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    3. L'ensemble de cuirs de never ! ;)

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  4. con tenerezza... sempre...
    Il faudrait demander à l'ami Waldo de nous peindre des croches et des points d'orgue : rien ne célèbrent mieux la beauté des courbes que les chants écrits en rouge.

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  5. Un barbu, c'est un barbu, deux barbus, ce sont des barbouzes. Tssss, qu'est-ce que je raconte moi ? N'importe quoi ! Ouais, marrante la première photo, Des jambes féminines et un cul masculin. De toute façon, réforme ou pas, un cul c'est masculin et des fesses, c'est féminin.

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    1. N'a t'elle pas les fesses contractées au dessus de sa petite culotte blanche baissée ? Je fais ça quand je n'ai pas le droit de me les frotter.... Des petites contractions, comme si l'air si légèrement brassé pouvait me soulager. Une sorte d'image sophrologique... L'important c'est d'y croire ! :D

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    2. Les fesses contractées, je ne sais pas, mais contrastées sûrement!
      Et il est fort possible qu'un peu de sophrologie participe à l'avancée du jeu, pour parfois aller jusqu'à accepter l'inacceptable...

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Chuis désolée mais pour l'instant je suis punie de commentaires chez Blogger, mais je me vengerais... Tu auras compris que ce n'est plus le cas, mais ça me rappelle le bon vieux temps ! :D