jeudi 30 juillet 2015

La salsa du démon


Ce qu'il y a de fabuleux avec le net 
c'est qu'on peut tomber sur des trucs absolument incroyables 
et comme on ne sais même pas d’où ça sort, 
on peut imaginer n'importe quoi




Bon d'accord ce sont certainement les photogrammes* d'un film.
Mais imagine que ça soit du "pour de vrai"...
Grand spectacle !



* Enfin je suppose que c'est le bien le nom... Waldo vous le direz si ce n'est pas le cas, n'est ce pas ?




13 aout (suite)



Alors, alors..., pour tout ceux qui se sont posés des tas de questions, pendant ces quelques jours ou je trempais dans des trous d'eau, au lieu de vous répondre, sur ces quelques photos, voici une trouvaille croustillante d'Anna Hyss, qui vaut le détour de son pesant de cacahouètes pas piquées des hannetons. 


VOUS SAUREZ TOUT ! Y a même la musique pour Madame Z.







mercredi 22 juillet 2015

Loopy Suite


Derrière la désagréable insistance d'un certain nombre de participants au post précédent - que je ne nommerai pas ici, par pure délicatesse - Je poursuis...



L'Auto punition


Je précise que je ne recherche rien dans la douleur en tant que telle. Mon rapport à la fessée, aux marques etc est très intello. Cela veut dire que primo, j'ai pris cette photo juste après m'être infligée ces quelques sévices, deuxio en ne levant nullement le bras, juste avec un mouvement de poignet souple... 

Deux amis curieux, et pas nés de la dernière pluie, l'ont essayé,  hier soir, sur le pantalon (ptits joueurs). Rictus de méfiance à l'idée de jouer réellement avec. Si tu t’achètes un jour ce beau joujou... Fais gaffe, il est vite très cruel.




Voici la bête ! Avec un stylo pour te donner l’échelle du cordon 
qui sent très, très, bon le cuir (Made by The London Tanners)







samedi 18 juillet 2015

Le Loopy


L'instrument qui ne te loupe pas !

 



Bon, alors, ici c'est un blog sérieux, on est pas là que pour montrer des fesses, il faut aussi savoir donner de sa personne ! 

Tu connais le Loopy ce simple cordon de cuir rond qui part d'un manche pour y revenir au lieu d'être à plusieurs et lâchés comme pour un martinet sévère (parce que le brin rond, sache le, est sévère).

Le Loopy, disais je, est un grand, grand, pervers ! 

D’abord,  il est vraiment trooop mignon, son nom aussi est mignon. Tertio, il est silencieux. Le bras qui le fait retomber sur ton cul n'entend rien d'autre que ton hurlement, mais pas d’impact. Du coup il recommence, le bras, pour être sur qu'il a bien entendu qu'il n'y avait rien d'autre à entendre que ton hurlement qui se télescope déjà avec ton précédent hurlement, car il faut savoir qu'un hurlement déclenché par un Loopy qui ne te loupe pas, va crescendo suivant la courbe d'intensité de ta douleur qui continue de s’épanouir après l'impact. Un quatrième stigmate de sa perversité, note le bien !

Cette photo prise pour illustrer l'étude, ici présente, est datée de 3h 27 après une volée de Loopy sur le coup de midi, en pleine rue, coincée dans une voiture, la tête sous le volant, un jour de beau temps. T'as ka voir,... t'as ka voir ! En plus, j'avais rien fait !



Des fois je me dis qu'il est complétement débile ce blog ... surtout le matin. Le soir ça va mieux.

vendredi 10 juillet 2015

Petites horreurs en famille



Collage de Frantz Falkenhaus



Emilie n’a pas été sage.

Aussi ce dimanche, doit elle ligotée,
 Sur les genoux de son fiancé,
Réciter trois paters et deux avés, 
Au son de la frangine 
Qui grattouille la mandoline, 
pendant que beau papa,titillant sa pine
tout en lorgnant sa poitrine,
pense que sa cigarette fumée, 
il se charge de la déculottée.
 






Personnellement, des histoires d’exhibitions familiales punitives , je n'en ai jamais vécues de près ou de loin. J'avoue être souvent sceptique quand j'en lis à droite à gauche, comme une vilaine Ste tomate que je suis, surtout à cause d'un ou deux détails, soudain trop outrés, dont la complicité tacite, dans ces cas là, de plusieurs adultes. Pourtant, quand on voit tous les faits divers sur la maltraitance enfantine, ça ne devrait même pas étonner... Vite, un anti-sceptique !!!

mardi 7 juillet 2015

Hot Spot












iens boire un verre chez moi, on ira, à la fraiche, manger une glace Berthillon... [ je t'ai déjà dis que j'aimais le glaces B. ?], propose t-il.

Mais quoi mettre, il fait si chaud sous les tropiques de la seine ? J'enfile mes scandales, une robe légère pas trop ajustée et file transpirer dans le RER ABC.

Pour cette sortie au grand jour, il pose sa griffe. Après m'avoir viré la robe et la culotte c'est dans une corde douce et rouge qu'il m'empapillote avant de me rhabiller tout en gardant la petite culotte  dans la poche de sa chemise, pour me faire rager en la reniflant quand ça lui prend (en voila des manières).

Nous sautons dans la voiture, enfin, lui, parce que pour ma part, je m'assoie précautionneusement sur l'anneau du joujou annal (que venait il faire dans cette galère ! [conf. article précédent]).

Nous voila parti, ça roule bien et très vite l'ile de la cité. Dans la rue centrale et tordue, je sens les cordes qui glissent, se détendent,  pendant que je me crispe. Un éclat de rire a déjà expulsé d'un jet le joujou qui se balance, humide, entre mes jambes, retenu par une cordelette de sécurité au tissage savant qui prend de plus en plus de liberté pendant que je lèche ma glace fraise-chocolat mendiant dans son cornet à l'ancienne. Lui trouve que je devrais arrêter de gémir des - ça glisse - on va tout voir - y a des gens - et profiter, profiter, profiter...

Oui je profite, de ma gêne, de mon inquiétude, de mes gestes de plus en plus petits, de plus en plus serrés. Bientôt le pendule dépassera de l'ourlet de ma robe, bientôt la corde rouge se lâchera comme un grand vers solitaire sur le trottoir, me crochepattant,  me faisant choir au milieu des pampilles de perversités.









samedi 4 juillet 2015

les trois coups

 
Never s'ouvre à la colocation solidaire 
pour une atmosphère canne&culière.







Rustine ou les infortunes de la vertu Par Huyana



Scène 2
Personnages:
Isistius: Homme ordonné, propre sur lui, vivant seul en appartement. La relation entretenue avec Rustine semble familière.
Rustine : Jolie jeune femme qui arrive chaudement vêtue (le froid extérieur se devine à sa tenue)

Rideau
La scène se déroule dans l'appartement d'Isistius. La porte d'entrée est visible, à gauche sur scène. Le café est en train de couler. Isistius est en train de préparer le petit déjeuner. On entend retentir la cloche de la porte d’entrée


  • Isistius: Tiens? Qui cela peut-il être? Je n'attends personne en cette froide matinée. [Il ouvre la porte]
  • Rustine: Bon matin, mon ami Isistius! Comment te portes-tu?
  • Isistius: Rustine! Quelle aimable surprise! Entre donc!
  • Isistius [à part]: Par l'enfer! Que vient donc faire cette péronnelle ici, chez moi? Je parierais bien qu'elle a une idée, ou même plusieurs, derrière la tête...
  • Isistius [à Rustine]: Et donc... Comme ça... Tu passais? Que me vaut le plaisir de cette visite impromptue?
  • Rustine: Eh bien, c'est comme tu dis: je passais, et ai décidé de façon impromptue de te rendre la visite. Aurais-je eu tort? Dis-moi !
  • Isistius: Par la malepeste! Grands Dieux, non! Veux-tu que je te serve un café?
  • Rustine: Ce n'est point de refus. Le froid m’a transpercé plus que je ne saurais le dire, et je me suis littéralement gelée les miches pour arriver jusque chez toi.
  • Isistius: Geler les miches... L’illustration m’en semble bien familière pour une demoiselle éduquée comme tu l’es... au fait, Rustine, as-tu revu ce brave Rogaton récemment?
  • Rustine: Revu Rogaton? Eh bien... Eh bien oui, je l'ai revu.
  • Isistius: Haha... Et?
  • Rustine: Et quoi?
  • Isistius: Et bien... T'a-t-il fessée?
  • Rustine: Te voilà bien curieux ce matin! Je me demande bien ce qui peut justifier un questionnement aussi personnel à mon égard !  Mais soit, puisque tu tiens tant à le savoir... Figure-toi que oui; il m'a fessée.
  • Isistius: Le sacré pendard ! Je m'en doutais! Et?...
  • Rustinee: Et quoi ? Que te presse-t-il donc de savoir, à la fin?
  • Isistius: Et bien... Comment était-ce?
  • Rustine: Il te suffira de savoir que c’était ... Fort. Trop pour ma tendre peau.
  • Isitius: Comment cela?
  • Rustine: C'était il y a huit jours, et j'en suis encore toute bleuie, figure-t’en.
  • Isistius: Non?
  • Rustine: Et si!
  • Isistius: Nooon?
  • Rustine: Mais si!!
  • Isistius: Nooooon?
  • Rustine: Mais si te dis-je! Ne sois donc pas si suspicieux et regarde donc. [Rustine trousse alors sa longue jupe et baisse ses culottes pour exposer son joli séant sur lequel subsistent des marques bleutées.]
  • Rustine: Tu vois? Je te l'avais dit...
  • Isistius [à part]: La gourgandine! L'allumeuse! Elle ne m'épargnera donc rien! Aaaah; elle est venue chauffer l'ambiance: elle en aura pour son déplacement, et son manque de vertu sera payé sonnant et percutant !
  • Isistius [à Rustine]: Dis-donc, ma jolie péronnelle! Tu viens ici me narrer l’affaire avec Rogaton, et agiter mine de rien ta croupe sous mon regard... N'essaye pas de me faire croire que tout cela est candide. [Il l'attrape par le bras.]
  • Rustine: Plait-il? Mais non, voyons! C'est toi qui m’as demandé...
  • Isistius [courbant Rustine sous son bras et la troussant d'importance]: Tu vas voir, maudite pesteuse! Clac - clac - clac
  • Rustine: Aïeuh! Je t’en conjure ; tu vois malice dans mon innocence! Ouille! Clac - clac- clac
    Ouille!!! Cela fait mal! Je te prie d’arrêter ! Aïe ! Clac - clac - clac!

Le rideau se baisse. On continue d’entendre les cris de Rustine et les vigoureuses claques données par Isistius