dimanche 31 août 2014

Ellie C.ome Back

C'est terrible, je vous l'dis, d'habitude quand je descends de l'avion, j'ouvre la porte de "pars ici" et je me dis - Mais c'est quoi tout ça ? qu'est que c'est que ces "horreurs"? Ou vais je ? Qui suis je ?
Elle est complètement frappée cette nana. Comment tout ceci pouvait il lui paraitre fondamentalement admissible il y a seulement deux semaines ? Ne plus aller sur ce net, mal au net, pendant plus de quinze jours faisait que tout ceci m’ahurissait au retour. Mais cette année, grande nouveauté, j'ai du faire des devoirs de vacances, et ça hein, ça change tout !


2014  -  La rentrée le pied à l'étrier !




PS - Et voila la boulette de la rentrée j'ai viré mes photos de Gmail+ quand j'ai vu que j'avais eu 529 263 consultations... je me suis dit y a un truc... putain surement que toutes ces photos qui se sont mises là alors que je leur avais rien demandées sont visibles par tout le monde ! Allez hop tout à la lourde ! Et BINGO ! Apparemment c'est lié au blog. Adieu photos vaches et cochons ! Bon je vais essayer de colmater petit à petit. T'as du bol Never ça ne m'embête même pas trop...

mercredi 13 août 2014

quand votre big fait bang !

urban exploring factory viia by vals mystery




"Importante découverte de traces de contractions cosmiques laissées dans la première seconde du Big Bang "  

Andrei Linde - Professeur au département de physique de l’Université de Stanford



Il est des lieux comme toutes les friches intellectuelles matérielles naturelles, des mains de l’homme aux mains de la nature qui déjà sont mes endroits de prédilection à la haute rêverie. Ajoutez y quelques pincées de contraintes dans l'attachement, l’aveuglement, certains dénudages et tortillements générés par des mains et des avants bras, poilus et décidés et vous obtiendrez un de mes Big Bang.




vendredi 8 août 2014

ma vie est des rencontres





Le Grand m'a dit - Viens donc te changer les idées ! On va aller boire une petite Mirabelle dans les Pyrénées. 
Très vite la tête m'a tournée, carrément hallucinée.

Le Grand se transformait en fille enjupée,  maquillée, pendant qu'un ours trapu sorti de sa caverne
me couchait sur ses genoux pour me fesser finement de ses grosses pattes velues.



Les pieds en l'air, la tête en bas, moi je dis - Merci à la vie !

Dessin de Mike


samedi 2 août 2014

alors alors...

 pêcho sur le net



Alors le jeu commençait. 

Voila, ils avaient bu un verre grignoté un truc (ne jamais commencer de choses importantes le ventre vide) discuté de tout de rien du goût des cerises de l'été...

Alors le jeu commençait. Ils se levaient lui, elle. Lui concentré et actif. Elle concentrée et docile, entièrement à sa disposition, entièrement et déjà offerte, confiante sachant pourtant qu'il lui prenait parfois l'envie d'aller trop loin dans des douleurs qu'elle ne savait apprivoiser.

Donc elle était sa poupée. Il l'habillait d'anciennes chemises ou de robes fines à trois francs six sous. L'attachait les bras en l'air, déchirait et découpait les tissus pour le plaisir du crissement des fibres,  pour le geste précis ou sauvage irrémédiable.

Lui fouettait les reins découverts, lui pinçait les seins surgis, pendant qu'elle tourbillonnait en dérobades à bout de bras. L’embrassait quand il poussait trop loin pour que lui revienne sa poupée aveugle tiraillée sanglotante qu'il finissait par pencher coucher, boire et manger, décorer enficher laper priser sexplorer.