lundi 30 juin 2014

péchez vous serez pardonnés



J'ai eu quelques demandes pressantes pour une nouvelle histoire de playmos. 
Alors hein... Faut savoir faire plaisir de temps en temps dans la vie ! ;)  
Et puis, depuis le temps que le bateau de Mike me faisait de l’œil...  


lundi 23 juin 2014

le lundi au soleil



C'est uneu chose qu'on ne voit ja-mais ... 


Ça sent les vacances. Ça sent les baignades et la pêche aux vieux crabes...

dessin - Paul Cuvelier


...Allez, au boulot pas fini ! Sorgh


- Je reprends -

Paul Cuvelier était un ami de Waldo, m'a t-il dit - Waldo m'a dit, parce que Cuvelier est déjà parti depuis un bail. A l'époque, ils n'ont pas échangé, plus particulièrement, sur le fantasme qui nous occupe, mais certains de ses dessins me plaisent beaucoup. Le fantasme de la fessée est riche de floraisons fragiles, de parfums mystères et de fructifications sucrées, selon nos saisons "folliculiaires".







Cette fois ma petite c'est ta fête... Glups... Une belle fête j'espère !

Et même celui ci avec sa symbolique chaine de coquillages,
essence et sensibilité de ce "jeu"

Hein q'c'est bôôô ?

mercredi 18 juin 2014

la pelle du 18 juin


Play with me - V.Richeux


On parlait de ça, des jeux dans les clubs. De qui y avaient été ou pas. Ce que chacun y avait trouvé ou pas... J'essayais de me souvenir comment c'était venu pour moi. Pas de moi ! Comme d'habitude c'est pas d'ma fauuuute :D Non mais ce n'est pas dans mon caractère. J'ai un coté rêveur et attentif de sainte (tous le monde vous le dira). Je suis une réactive. Je ne lance pas l'occasion. Je la saisis, me met à courir à toute blinde, l'occasion coincée sous le bras, et je marque l'essai.

Oui alors, revenons à nos moutonssssssssss... C'est lui qui m'en a parlé - Un jour, je vais t'emmener chez C&C pas C&A ne pas confondre c'est pour ne pas faire trop de pub non plus, qu'on s'y retrouve tous, et puis il n'ont pas d'Irish, mais des fraises Tagada - Un jour je vais t'y emmener, tu recevras une fessée devant tout le monde... - J'ai une manière assez particulière de signifier mes accords affolés, je fais semblant de ne rien avoir entendu. Et puis parolééé parolééé parolééé...J'imaginais des caves voûtées avec des gens déshabillés de chaînes, une sorte de grands silence et sur moi un regard  "c'est pas pour toi arrache-toi d'là, t'es pas d'ma bande" Bref, ça faisait bien le yoyo entre ma tête et mon estomac. Et puis un jour alors qu'il venait de m'en coller une pour changer, il s'est levé et m'a dit - c'est aujourd'hui dimaaaaanche c'est la fête à ma tanteuuu !


- C'est aujourd'hui !
- Quoi aujourd'hui ?
- Aujourd'hui, je t'y emmène.
- Oh non...
- Oh SI  !


Oui, j'y suis retournée mais pas trop souvent pour garder cette émotion d'y entrer. Peut être deux fois par ans et toujours avec lui. Si un jour l'envie revient trop forte, il est possible que je descende seule l'escalier de la cave pour le vivre encore différemment... Peut être, si j'ose imaginer en ressortir non accompagnée et reprendre pied sans me perdre ... ce que je ne suis jamais arrivée a faire sans un câlin de compêt !



J'ai écrit une brève de cette première fois que je te colle ici si tu ne l'as pas lue ailleurs.



Souterrains de soi, sauvage
(Brève d’Ellie – 13) 


La porte est discrète, voûtée, en bois, avec son judas grillagée. Elle vous dit - Ce n’est pas ici ! Ce n’est pas moi ! Mais sur le mur, en haut à droite, caché par la descente d’eaux pluviales, le macaron de licence la dénonce.

Il sonne, on ouvre. Vous entrez et descendez le petit escalier rugueux. Dans la cave parisienne, en chair, vous y êtes. Vous vous approchez du goûter ‘bonbons biscuits et chocolat’ vous buvez du soda. Il se redresse et vous bouscule-bascule en demandant s’il peut vous fesser, ici, devant le monde !...Plus tard, il vous entraîne dans d’autres colimaçons…

Sur la croix de st André, les attaches de cuir serrées sur leur dernier œillet sont trop lâches. Vous glissez vos poignets dans les bracelets et cramponnez la barre du haut, le nez dans le bois. Les yeux contractés, vous entendez le froissement des vêtements des visiteurs. Lui se glisse derrière vous, met la jupe à terre et d’un coup vous dépiaute de vos collants de votre culotte. La chemise remontée haute sur les reins, il vous fouette de sa cravache, il vous claque de la main, pendant que l’afflux de vos sensations vous fait cambrer, tend la poitrine et renverse votre visage. Les mains crispées desquelles toutes vos vibrations s’échappent pour aller nourrir de leur sève, la croix…

Il vous tient serrée et quand il arrête, vos deux respirations haletantes s’unissent. Vous le savez, vous le sentez, indiscutablement vous êtes en offrande. Pendant que votre cœur bas lourd que votre respiration vous échappe, vous leur montrez à tout ces autres qui valident de leurs regards, la réalité de votre position, de vos émotions, que vous faites parti des leurs. Rarement vous n’avez ressenti, aussi fortement, l’impression apaisante d’être à votre place.

Sous les compliments des beaux messieurs, il vous emporte rapidement loin du lieu de vos ivresses qui ne demandent qu’à s’amplifier. Mais lui vous guide, vous protège de votre ‘prêt à tout’, du ‘très loin’, du ‘trop loin’, s’il l’avait voulu, sur le grand lit de la grotte sombre…

Il faudra vous souvenir, malgré l’impression de rêve fou qui vous fait flotter les jours suivants, de votre profonde joie, de votre fierté à ce moment là. Ne les reniez pas, elles font parties de vous, maintenant.
Septembre 2011






lundi 16 juin 2014

cette minute de silence ...


est pour nous deux
pécho sur le net


Notre bracelet s'est cassé sous les jeux d'un autre présent.
Je l'ai remis au poignet pour une dernière possession dont tu n'es pas conscient,
 toi l'ailleurs sans mémoire de cette histoire.  
En rentrant, je l'ai défait et posé dans un tiroir que je n'ose plus voir.
Un jour, très vite, je l'enterrerai au pied d'un arbre à déboires.








Les bijoux jouent souvent le rôle de messager d'un attachement ou même d'un engagement particulier. De la  médaille de baptême à l'anneau de mariage on les retrouve aussi dans d'autres "jeux", du collier au bracelet en passant par la clef ..., d'obédience ou d’obéissance. 

samedi 14 juin 2014

Nota bucolicum

  
Célèbre collection, d'une célèbre maison d'édition



Surement le beau temps, la bucolique badine interpelle et flagelle un peu partout en ce moment. De grands colloques sur la qualité des différentes essences et la pérennité de leur souplesse se tiennent en différents forums ... 

Tu as peut être quelque chose a en dire quelques expériences brûlantes, quelques trempages en baignoire ou autres traitements de l'objet, quelques cueillettes variées en ton panier ?


mercredi 11 juin 2014

badinage de charme



Elle est montée chez lui en vélo, avec son téléphone à la main et sa sœur accrochée au bout qu'elle ne pouvait bâcher. Inutile de dire qu'elle est arrivée avec 18 mn de retard. 5 coups de badines prévues par minute de retard ! Je vous laisse faire le calcul, elle était mal partie... Dress code du jour - Nue sous une robe qui ce jour là est brune, avec des bottes d'équitation assorties. Il l'accueille raide comme la justice et rouge d'agacement.

Elle va tout faire pour l'amadouer, faire retomber sa colère. Il fini par se détendre un peu et lui propose un verre de rosé. Ils discutent en buvant mais le moment de payer l'addition approche. Du bout de ses doigts fins et nerveux, Il tripote les différentes badines de charme et de noisetier posées sur la table, fruits d'une cueillette récente faite de concert : Promenons nous dans les bois... ♫♪♪

Elle a toujours beaucoup de mal à se dénuder devant lui, comme il le lui impose maintenant. Son regard impénétrable ? Ou peut-être parce qu'elle-même ne l'a jamais vu nu ?... peut-être d'autres choses sûrement. "Est-ce que si on l'avait fait... " ? Aussi, peut-être... ?
Aucune fessée préparatoire n'est prévue non plus, à son grand dam. Et les revendications non retenues ! Pour cingler et compter, ça cingle et compte. Il prend son temps et une grande attention à bien viser en faisant frétiller sa baguette affleurante deux, trois, fois, sur la chair à marquer. Elle, perchée à genoux, cœur emballé et gorge serrée, sur un siège roulant, dont le dossier bascule sous son corps qui penche à chaque fouettée et la fait crier d'effroi, en plus de l'effet de chaque nouvelle ligne brûlante.
 


Entracte - Pirouette de petite curieuse devant les miroirs de la pièce qui lui révèlent, très indiscrets, le gras du bas de ses fesses, strié à ravir.
Fin de l'entracte - Il la guide vers la chambre : 

- Vous savez ce que j'attends de vous !" lui gronde-t-il. 

Elle s'allonge docile sur la couette et les coussins du lit, toujours juste habillée de ses bottes. Il lui attache les poignets haut dans le dos, se redresse, s'arme et les branches sifflantes entrent de nouveau dans la danse la faisant chanter et danser pareillement.

...La punition finit par finir. Comme les branches ont écorché le haut de ses cuisses sensibles, il la soigne, toujours allongée sur le ventre, avec un désinfectant piquant qu'il laisse couler entre elles exprès, elle en est sûre ! Après s'être plainte, elle insiste poliment, pour qu'il lui pose un linge fraîchement mouillé sur son cul bouillant. Elle adore poser ses mains à plat sur le tissus et sentir cette chaleur humide naître sous ses paumes, pendant que la punition infuse maintenant toutes ses petites cellules grises et laisse vibrer son corps jusqu'aux extrémités, libérée du filtre de ses appréhensions suffocantes et de ses douleurs vives. Il s'absente de la chambre, les doigts de sa main droite se faufilent sous son ventre.


Ellie C. 9 juin 2014




lundi 2 juin 2014

red moon day


D'Istamboul à Bécon, lors d'une éclipse de lune, celle-ci plonge dans le cône d'ombre que la terre projette derrière elle, dans l'espace. Ce cône d'ombre n'est jamais tout à fait noir car l'atmosphère de notre planète diffuse les rayons du soleil les plus rouges. Les autres longueurs d'ondes sont absorbées par l'atmosphère. C'est pourquoi ce cône d'ombre est en fait d'une couleur rouge plus ou moins sombre. Au moment de la phase totale d'une éclipse, la lune se trouve alors éclairée par ces rayons rouges, qui donne cette délicieuse coloration à notre satellite...



Mademoiselle Pivoine, dans la chambre, avec le paddle, sur son satellite