samedi 29 mars 2014

Once upon a time

Du temps ou j'osais joueusement sur OJ, fermé pour l'heure, me voila tenue, suite à une promesse un peu rapide, d'écrire un conte sauce fessée . A la même époque, Mike commence à publier Fantasmaginaire avec ses belles illustrations de bateaux et d'aventuriers à la quête du moi. Je lui parle d'un jour, ou il n'aurait rien à faire, d'illustrer ce conte. Mais ce jour n'arrive jamais, parce que Mike a toujours des tas de trucs à faire...

Il y a une semaine, après deux Irish et une bouteille de crémant d'Alsace, je lui  re-bredouille cette idée, dont il ne se souvenait plus du tout. Et chloung, deux jours plus tard, dans ma boite aux lettres !

Si tu veux obtenir quelque chose de Mike rapidos, passe chez ton caviste ! Mais je cause, je cause, je te laisse profiteroler !





Il était une fois… (Conte à Rebours - 1)



Il était une fois, le petit chaperon qui allais rendre visite à sa… - Vous la connaissez ? Mais non vous allez voir !… - donc, le petit chaperon qui allait voir sa mère-grand. La voila partie avec son panier et pan, sur qui tombe-t-elle ? Le loup, le nez dans le muguet.



  • Alors le loup, on renifle les petite fleufleurs ? ricane-t-elle sur le sentier. Elle aime bien asticoter le loup, c’est ça façon à elle de le draguer. Mais celui ci qui n’a pas inventé l’eau tiède, n’y comprend toujours rien. Et puis, il n’est pas en train de renifler quoi que ce soit. Il cherche sa dent qui vient de tomber, pour la mettre sous son oreiller. Le loup croit encore à la petite souris… mais ceci ne nous regarde pas… !
  • Salut grande gigue, qu’est ce que t’apporte à la mère-grand ? Encore une galette avec un petit pot de beurre ? Pfoufoufou… 
  • T’y est pas du tout mon Louloup. C’est la semaine du ‘Ch’ : Chicorée frisée, Chipolata, Choco bon ! Allez, à la revoyure, si je ne me dépêche pas ça va chauffer pour mes fesses !

  • Ah bon ? La mère-grand te fesse encore à ton âge ? demande le Loup diablement intéressé.
  • Comment ça à mon âge ? T’es vraiment un rien neuneu mon gros Louloup, y a pas d’âge pour la fessée, et hop elle s’envole sous son chaperon.

Le loup, rien que d’imaginer cette chipie de chaperon, cul nu sur les genoux de la grand-mère, en reste la langue toute déroulée. Y a pas à tortiller, faut qu’il y aille, faut qu’il voit ça, p’t être même qu’il faut qu’il participe, qu’il se rende utile, hein… ? Heureusement, justement, il a mis les bottes de sept lieux de l’ogre,… de l’ogre ou du chat botté d’ailleurs ? On ne sait plus, mais on s’en fout… Toujours est t’il qu’il arrive le premier, tire la bobinette et la chevillette chéra.



  • Salut la vieille ! hurle-t-il dans l’oreille de la mère-grand qui commence à être dur de la feuille.
  • Dis donc toi, ce n’est pas parce que tu m’as gloutonnée il y a quelques années que tu dois te permettre ce genre de familiarités ! Enlève tes bottes ! Les trois petits cochons sont venus dîner hier, j’ai du refaire tout mon ménage, je n’ai pas que ça à faire, bougonne la mère-grand super vénère parce que sa petite fille, en retard une fois de plus, va lui faire rater le début de ‘the lost’.
  • Vous pouvez vous installer devant votre série la vieille. Je l’accueillerai moi votre petite fille. Je me sens particulièrement en forme, propose le loup fébrile.
  • Ah oui, pas bête ! acquiesce la mère–grand qui file au salon, allumer le poste.
  •  
Le loup, après avoir hululé en silence, se précipite dans la salle de bain, barbote la chemise et le bonnet de nuit de la mère –grand et s’habille pour que le petit chaperon le prenne pour la mère –grand, héhé !

Il faut savoir, car étonnement, on n’en parle jamais, que le petit chaperon est miro comme une chaufferette. Par coquetterie, il lui arrive de mettre ses lunettes dans sa poche. Quand elle sautille sur le chemin, les lunettes parfois sautent, aussi, sur le chemin et si un gros camion passe par là et sur les lunettes… mais ceci est une autre histoire…




Le loup déguisé court s’assoir dans la cuisine et attend en pianotant sur la table. Voilà le petit chaperon, un peu rouge, un peu échevelée.

  • Salut ma grosse Maminette poilue, lance-t-elle rigolarde.
  • Et bien, en voilà des façons de parler à sa mère-grand surtout quand on a le toupet d’arriver avec douze minutes et cinq centièmes de retard !
  • Ooooh, allez Maminette, roucoule le petit chaperon en se précipitant sur le loup pour le bisouiller de partout.

Le loup complètement désorienté essaye de se ressaisi et retourne le petit chaperon sur ses genoux comme une galette, hahaha !

  • Wahouuuu, mère-grand, comme tu as de grands pieds ! pépie le petit chaperon.
  • C’est pour mieux te, heuu, heuuu… bredouille le loup
  • Wahouuuu, enchaîne le petit chaperon, bonne âme, mère-grand comme tu as de grandes mains.
  • Alors là, trop fastoche ! - C’est pour mieux te fesser mon enfant ! rugit le loup triomphant. Et il se met, en se pourléchant, à palucher le charmant croupion dé-papilloté, illico presto !





Le petit chaperon se trémousse, gémi, hoquette, supplie un peu, chouine, essaye faussement de se protéger et profite lascivement de cette délicieuse fessée. Quand celle-ci se termine, car hélas elle se termine…, le loup remet le petit chaperon sur pieds.

  • Merci pour tout, mon louloup chéri, s’alanguit le chaperon.
  • Comment ça ? tu m’as reconnu ? s’offusque le loup. Mais, tu ne portes pas tes lunettes ?
  • Ahfff le loup, je porte des lentilles depuis belle lurette. Je t’ai tout de suite reconnu ! Tu ne te demandes pas ce que ça mérite ? soupire d’aise le petit chaperon, tout en se coulant à nouveau sur ses genoux.


Illustrations - Mike mars 2014
Texte - Ellie C. Sept 2010

mercredi 26 mars 2014

fais pas ci fait pas ça



photo - Henri Cartier-Bresson ; bidouillage - Moâ


Pas comme ci pas comme ça. C'est fou le nombre de contraintes et d’a priori de la vie qu'on se trimbale dans le sac à dos. Mais pourquoiiiiiiiiiii ? 

Par exemple, on t'a surement souvent seriné - une fessée ça se donne cul nu ! Ou même pire, on t'a forcé à avouer à haute voix comment se donne une fessée. Tu pourras toujours essayer de proposer : "en mangeant une glace !", il est fort probable que cette suggestion ne soit pas retenue et même quelle te vaille quelques ennuis supplémentaires. Et voila comme, même dans un fantasme, l'a priori peut faire surface.





dimanche 23 mars 2014

Le jeu qui en valait la chandelle




Jeux de cire


Le claquement du briquet, le grésillement de la mèche, la cire silencieuse et souple
qui coule sur ses lombes, ses hanches, son cul, ses cuisses.

Qui sèche et craquelle sous ses écarts et ses ruades.

Cette brûlure douce et lourde, grasse et liquide que les bras levés, les yeux bandés,
elle vit comme un rituel enlumineux.

Les copeaux blancs d'une magie cabalistique, qu'une fois détachée et allongée sur le ventre,
il lui épluchera de la peau à long coups de martinet, affleurants.

Poupée de cire, Poupée de sons.




 

mercredi 19 mars 2014

Chaussure à son pied



Photos Lippmann pour Louboutin


Rouler des yeux de merlan frit, les doigts dans le nez,  
voir midi à sa porte, comme un pet sur une toile ciré, 
peigner la girafe, trempé comme une soupe, 
bourré comme un coing, tirer des plans sur la comète, à tire larigot,
peau de balle, on est pas sorti de l'auberge,
la gueule enfarinée, compter pour du beurre,
les carottes sont cuites, en deux coups de cuillère à pot. 

Les expressions sont souvent pleines de sel mais manquent parfois de S.
S comme sensualité, soumission, socialisme, salsifis... 

Trouver chaussure à son pied ! Qué ? Quoi ? 
Pourquoi "chaussure" sans s ?
T'es pas une fille si t'as pas un bouquet de chaussures !





dimanche 16 mars 2014

abraracourcix


 pécho sur le net


Chorégraphie des bras qui nous racontent cette histoire, ou tout en relevant son jupon, 
seins éloquents, elle se retient à son bras, sous les sursauts du plaisir 
déclenchés par la main visiteuse empochée dans sa culotte fine,
dont les doigts papillonnent sans retenue dans ses chauds vestibules...


mercredi 12 mars 2014

La saison des fraises



C'est toute l'année !



Le rouge, ça n'attire pas que le taureau, comme tu pourrais le penser.
Ça attire d'autres animaux. Le mec, par exemple !

Tu portes une jupe rouge, 
t'as une grosse fessée
Tes fesses sont toutes rouges ?
T'agada, si tu n'veux pas te les faire croquer...



samedi 8 mars 2014

Snake on the moon

Je me suis bien souvent servie de mes lectures ou de l'écriture pour pré-vivre mes expériences, les plus déterminantes. Émotivité à étirer ou plaisirs  multipliés et conjugués... ?


pécho sur le net
...
D’une secousse, il l’allonge, bien centrée sur ses cuisses. Maintenant, elle lui appartient. Tout ça, est à lui ! … Il remonte sa petite robe, puis, pendant qu’il lui maintient, d’une main, la tête courbée, il lui ôte entièrement sa culotte, de l’autre. 
 
Sa main de propriétaire se pose sur la peau frissonnante de son postérieur dénudé... Il va lui faire sa p’tite affaire. Du travail soigné ma p’tite dame. Du comme on en fait plus, au quart de p’tit poil. Elle ne va pas regretter d’être venue. Elle va peut être même en redemander, qui sait ? Elle couine, elle halète. La croupe bien en évidence, elle reçoit tout ce qu’il lui donne avec gratitude. Elle encaisse.

  • Non, non, non !
  • Oh que si, bien sur que si !

Il serait temps tout de même, qu’elle se mette dans le crâne, qui décide ici !
Et puis, c’est un fait, qu’elle lui fêle le tympan avec ses piaillements. On en est pourtant qu’au tout début… Il faudrait bien qu’elle comprenne, que les choses sérieuses sont à venir et qu’il vaudrait mieux pour elle, qu’elle s’économise niveau lamentations !

Je le sens sur moi, qui se penche, sa chaleur, sa respiration, son bras qui s’enroule autour de ma taille, tandis que cliquète la boucle métallique de sa ceinture suivit du souple « switch » du cuir sur le tissu. Affolement, tremblements, le corps, le cœur en secousse. 

Il la cingle copieusement, allègrement, même. Elle cabre en ‘U’, comme si, peut être, elle pouvait se soustraire. Comme si, peut être, ses rondeurs pouvaient disparaitre.

  • AAAh non ! Pardon, pardon, s’il vous plait, pas ça, pitié, non, pas la ceinture, hulule t’elle.

Mais qu’est ce que c’est que cette comédie, qu’elle lui fait, là ? C’est invraisemblable ! Veut-elle bien se soumettre ? Et d’une poigne vigoureuse, il appuie sur sa nuque, jusqu’à l’enrouler, quasi sous ses cuisses.

D’au dessous, je vois la ceinture glisser au sol et la fessée reprend. Instinctivement, je cambre, je tends, à la rencontre de sa main, mes fesses devenues dociles. Je sollicite pleine de bonne volonté. Je gémis avec l’espoir qu’il oublie, définitivement, le serpent de cuir dans les frondes de fougères.

Quand il s’interrompt, elle voit, à nouveau, la main qui cherche et tâtonne…

  • Slatch, slatch, ouille, aille, slatch!
Elle danse, tortille follement, s’agite et se dévoile avec enthousiasme.

  • Mais vous êtes une véritable petite dévergondée ! Aucune pudeur, voulez vous vous tenir correctement ! Qui donc vous a élevée ?
    ...



Du temps ou je vivais dans mes troublants dessous, fantasque flammèche folâtre, je m'interrogeais sur la fessée et ses éventuels instruments... Cette histoire de ceinture, était ce du lard ou du cochon ?



mercredi 5 mars 2014

mercredil c'est playmobil



J'ai essayé de vous rafistoler un peu cet ancien montage, avant d'en fabriquer un autre avec le bateau "le Bouchtrou".


Le sujet en est, entre autre, cette fascinante mauvaise foi dont peut faire preuve votre Fesseur
ou Punicul, comme vous préférez l’appeler...

















La chanson du poussin :