vendredi 24 janvier 2014

Manège de grands

Sur la grande roue…
On peut voir descendre et monter la terre…


Je t’attends ! Tu m’as demandée de t’attendre dans la queue de la grande roue qu’ils ont installée, cette année, le long de la rue de Rivoli. Alors je t’attends dans le soir, sans me retourner et sursaute sous tes mains, sur mes épaules, ton costume, contre mon dos, ton souffle, dans mon cou - Viens !
Je te suis, nous nous asseyons, la roue lente continue, tu me souris de toute ta fossette, je suis émue, je te regarde. Tu te penches et m’embrasses en forçant ma bouche de ta langue volontaire et envahissante, je t’enlace et gémis dans tes bras. Ta main s’échappe et glisse sous mes dessus, s’insinue sous mes dessous. Tes doigts longs et nerveux glissent sans aucun mal tout au fond de moi. Je coule depuis que tu m’as touchée, depuis que tu m’as murmurée :

- Je veux régler un petit truc, avant de rejoindre l’hôtel, et tu vas gentiment m’obéir !

J’halète, je me tords ; tu me siffles de ne pas faire tant de bruit si je ne veux pas être déculottée et fessée ici même. J’essaye de me calmer, les yeux embués.

La roue est au sommet, le wagon s’arrête un moment et oscille, alors prestement tu te défais et laisses ton membre pointer le ciel. Ton regard me demande de te prendre dans ma bouche, je me couche la joue contre ton ventre, je respire ton odeur, je t’embrasse, je te lèche, je te suce profondément, puis je reviens avec ma langue sur la cerise de ta queue et doucement, délicatement, tendrement puis vite, je fais tourner ma langue. Quelques gouttes au goût de mer s’en échappent, je te sens venir, je te garde entre mes lèvres, mon cœur s’accélère et je ferme les yeux quand la vague de ton sperme passe de toi en moi…

La grande roue est descendue, nous nous sommes réajustés. Tu m’aides à descendre et me prends par le coude, direction l’hôtel.

- Maintenant, j’ai tout mon temps pour te punir à ma convenance, grimaces-tu,…


Ellie C. Janvier 2012


Ps - J'veux le bracelet "Vilaine" qui est au dessus ! ... C'est paaaaas bien d'réclamer (vas chier l'ange !)

6 commentaires:

  1. Et ensuite, vous m'accusez de délires érotomaniaques....! Non mais je rêve là!
    Je me sens comme la cinquième grand roue de votre carrosse!

    RépondreSupprimer

  2. Baron de la roue du pan, vous m'avez contaminé. Je demande des dommages, corps, peau, rêves !

    RépondreSupprimer
  3. La grande roue en suçant une glace à la cerise c'est un coup à vomir ça. Mais bon, vu que c'est au sommet, ce sont ceux du dessous qui prennent.

    RépondreSupprimer
  4. Je vois que ça t'as super ému ce récit ! :D Bon allez je vais refaire une histoire playmo pour les cœurs d'enfants :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je n'avais pas fait attention à la gourmette en bas de ton récit...quelle drôle d'idée....qui oserait offrir un truc pareil....?

      Supprimer

Chuis désolée mais pour l'instant je suis punie de commentaires chez Blogger, mais je me vengerais... Tu auras compris que ce n'est plus le cas, mais ça me rappelle le bon vieux temps ! :D