dimanche 27 octobre 2013


Encore une belle photo de chaperon que je reçois. Tout à fait moi, pieds nus dans la neige !

Effectivement, je ne sais pas comment certains ont cru comprendre que je faisais une fixette sur ce conte depuis ma plus tendre enfance (parce que quand on est petit, on est tendre, l'ogre vous le dira !)

Je dois connaitre quasiment toutes les versions, mais je n'aime pas celle ou on ouvre le ventre du loup quand il dort, qu'on laisse sortir tout le monde, qu'on le farci de cailloux, qu'on le recoud et quand il se réveille, se sentant un peu lourd (comme cette phrase), il sort faire une petite promenade digestive et paf il meurt ! Pas cool du tout !

C'est plus tard que je me suis aperçu qu'il y avait un nombre incroyable de photos érotiques à partir de ce thème... Pas étonnant que j'ai fait une fixette.

L'autre histoire que j'adorais c'était - Les trois petits cochons !



mardi 22 octobre 2013

   Je suis allée à la piscine - Elle est allée à la piscine ...

       David Hockney


Bref, je me l'étais promis juré - Tu rends ce concours, cette expo, ce dossier et ...tu vas à la piscine ! Donc un mois après ce fabuleux serment de la mort qui tue, je suis allée à la piscine. Parce que heuu... ça m'aide à dormir.

La piscine est un endroit pour ceux qui aiment les pédiluves, les lavages de nez au chlore et le look Chupa chouette. Je palme comme une dératée pendant 1/2h  avec des lunettes ruinées par l'eau de mer et de temps en temps, une trépanation en bout de ligne parce que, histoire de faire rire le monde, les gars de la piscine ne changent qu'une fois sur deux la couleur des bouées, dix mètres avant le mur, pour avertir les farfelus de la nage sur le dos.

Je sors et lève le masque, c'est le moment matage. Je regarde, je regarde. Et j'ai beau être une fille, je regarde les filles. J'adore ! Surtout les dites 'pas canon' celle avec qq chose qui fascine, des seins plus gros que les fesses ou des fesses qui dépassent sur les cotés, j'adore, j'adore, c'est rond ça tiens en l'air, c'est magnifiiiique !

Retour vestiaire, travée barracuda, juste après celle des crevettes et des orques. Je suis complètement shootée, 20 mn pour retrouver ma deuxième chaussette. Sur la cloison, quelqu'un a piqué la pancarte - zone pieds nus - laissant un grand carré autocollant sur lequel des tas de cheveux longs se sont agglutinés dessinant un tableau très intéressant que je ne vous ai pas photographié parce que comme je lui ai expliqué je ne tiens pas à me faire braquer le casier en emportant un appareil juste pour

Me prendre toute nue dans le vestiaire

Mais si tu veux, j'viendrai toute nue sous mon imper

Un soir, à la sortie du RER


lundi 21 octobre 2013


 Chuis là. Chuis pas là. Chuis là, chuis là, chuis pas là...

 C'est comme ça, à certains moments, j'ai le cerveau en vadrouille ou le corps en main-tenance. Heureusement, j'ai des copines dans le style. Ça rassure, même si "Cartapus" ou "Itinéris" habitent loin...



vendredi 18 octobre 2013


La canne de Jeanne...



Comme je m'extasiais sur la beauté de certains instruments, quelqu'un qui passait par là, me raconte
une histoire...

Sortant de la cathédrale, il trouve suspendue à la portière arrière gauche de sa voiture,  cette splendide canne qu'il allongea immédiatement dans son coffre pour ses promenades en forêt, tout en chantonnant - Dominus, Domine, Dominum, Domini, Domino, Domino !


Qui soutiendra encore que les voies du seigneur sont impénétrables?

Mince, encore une photo de fesses ! Faut que je pense à me diversifier un de ces jours...

mercredi 9 octobre 2013

Harcèlement




  F2B

Journée chez l'imprimeur pour ma bonne cause. 
En tournicotant dans l'atelier, je tombe sur ça ! 
Mais on ne peut donc ja-mais se concentrer sur autre choooose ?


dimanche 6 octobre 2013

Les chieuses...

  c'est comme le bon vin ... J'en sais quelque chose, je fais parti du club !




Wolin préfère être incinéré. Sa femme Maryse trouve l’idée idiote : «Et on les dispersera où, tes cendres ?». Réponse : «Tu les balanceras aux chiottes, comme ça chaque fois que tu t’assoiras sur ma tombe, je verrai ton cul.»