dimanche 26 mai 2013

            Faites des mères !!!

13 commentaires:

  1. Aaaah Gotlib ! Un maître !

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  2. N'est ce pas ? :) Bon, là il a dessiné un petit gars parce que c'est plus facile pour exprimer graphiquement certaines choses, mais une petite fille ça doit le faire, aussi... Si c'est pas politiquement pas correcte ça, je mange ma culotte ! :p

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  3. C'est politiquement très incorrect, tout comme son incroyable reprise de la Comtesse de Ségur dans "Cinemastock", et c'est aussi pour ça qu'on adore Gotlib :-)
    Bravo pour le blog et pour cette note d'impertinence bienvenue.

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    1. Merci amourcuisant... :) Je suis passé chez vous, j'ai lu votre article sur Belle fessée. J'avais trouvé ce livre de Charvin, sur le net, il y a deux ans. Aussitôt lu, déjà offert à un fan !
      De Belle, hein, pas de moi, lalaaaa... :D

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  4. +1. Je suis fan inconditionnel de gotlib. De newton, la coccinelle, gai-luron, raah lovely, rubrique à brac, cinemastock, j'aime vraiment toute son oeuvre.

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  5. C'est vrai que c'est juste complètement décalé juste comme j'aime aussi. J'le dis ? Allez j'le dis ! Une autre planche que j'adorais, Je devais avoir 12 ans surement, c'est - Le mec qui se retire un comédon devant le miroir. C'est quasi scato !

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  6. Belle (re)trouvaille que cette planche de Gotlib!
    Cela a peut-être changé avec le temps, mais j'ai des souvenirs troublants de dames, qui sous prétexte que j'étais enfant et donc innocent (^^) , n'hésitaient pas a se promener devant moi en tenue légère ... Si je n'ai pas connu la fessée dans mon enfance, j'ai subit la vue hypnotique de la culotte a mi-cul comme dans la BD.
    Et je suis quasi certain que c'est ce genre de détails "refoulés" qui m'ont aussi donné envie de fesser des femmes plus âgées que moi.

    A quand une fête des MILF? :b

    Je te souhaite beaucoup de plaisirs avec ton blog, Ellie (Je peux pas m'empêcher de penser aux Sex Pistols devant le titre). Et ... beaucoup de plaisirs tout courts!







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    1. Merci JPC, c'est très gentil ! :) Je prends tout, les plaisirs tout courts, les plaisirs tout longs...

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  7. J'apprécie à sa très juste valeur émotionnelle votre dernier commentaire, Mlle Ellie!
    Extraire devant son miroir un comédon, surtout s'il est bien gras, gluant et nauséabond est un plaisir dont bien peu d'êtres humains osent s'enorgueillir! J'avoue que moi-même, me "sprouicher" un point noir ou un comédon en matant l'opération devant ma glace est d'une extase que peu de rapports sexuels m'ont apportée, surtout qu'en plus, si on veut réellement aller au fond des choses (et du point noir) cette expérience est fort douloureuse, ce qui lui ajoute un cachet non négligeable.
    Juste en aparté, peut être pourrait on donner au sieur JPC quelque adresse d'un bon psy, afin qu'il extrapole ses souvenirs hypnotiques de petites culottes de son enfance, et qu'il tire tout le sel de ces souvenirs qu'il prétend avoir refoulés!

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  8. Baron, Baron, je vais vous couper la tête, comme ça vous n'aurez plus les plaisirs du point noir blanc ou rouge. Et si vous allez sur le blog d'Escobar, 'D'une fessée... l'autre', par exemple, au hasard, vous verrez que l'extrapolation est déjà là....Zzzzzzzzz

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  9. L'extrapolation? Mais quelle extrapolation? L'association souvenir de petites culottes féminines et de résidus de comédons extirpés? Voilà qui risque de devenir réellement scatologique en effet, et je ne vous suivrais pas plus loin sur ce terrain glaiseux, et encore moins sur celui d'un lointain parent d'un ancien chef du cartel de Medelin! L'exérèse d'un vulgaire bouton ou point noir peut en effet devenir une vraie drogue, à laquelle on devient bien plus vite accro qu'à n'importe quelle ligne de coke.
    Je resterais donc juste accro à la superbe ligne courbe du charmant modèle que je vois toujours là-haut, sur votre bannière, et là, j'extrapolerais volontiers, prêt à parier qu'aucun défaut cutané ne vienne nuire à la perfection de ce cul (sauf peut être parfois quelques traces de.....?)

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  10. Bonjour, je découvre cet excellent blog et intervient avec un peu de retard
    Je vois très bien le dessin du type pressant sur sa peau pour éjecter le point noir (RAB tome 5), beurk beurk beurk. C’est ce qui peut gêner chez Gotlib. Comme dit Cavanna : avec Gotlib y’en a partout. Quand les personnages transpirent, pleurent ou bavent, c’est des litres entiers. Quand il est passé à la BD pour adulte, c’était des litres de sperme dégoulinant sur des pages entières (et parfois même une matière beaucoup moins ragoûtante). Mais c’est ce qu’on aime chez lui, aucune censure, aucune retenue.
    Gotlib est TOUTE mon enfance (gai – Luron et la RAB) et TOUTE mon adolescence (Raah lovely, cinémastock, pervers pépère, Hamster jovial et tant d’autres) j’avais déjà vu ce dessin, qui est d’une justesse absolue.
    Je ne sais pas si j’ai vécu cela dans mes toutes premières années mais c’est sûr que très tôt fesses et fessées faisaient partie de mon imaginaire. Je sais également qu’une déculottée publique à l’école maternelle m’avait particulièrement frappée (pas physiquement ! je n’étais pas la malheureuse victime de l’institutrice fesseuse) et ça a laissé des traces.
    Ensuite, je regardait le dictionnaire au mot « fessée » et rien que cela arrivait à m’émouvoir ! puis il y eut d’autres fessées dans la littérature (dont la comtesse, j’avais une vieille édition des malheurs de Sophie avec de très jolies dessins, j’étais aoueux de Sophie), au cinéma (la nuit du chasseur, mémorable fessée du petit héros par Lilian Gish), les fessées de Billy the kid dans Lucky luck, le martinet dans Quick et Flupke : tout cela était encore bien innocent.
    Chez Gotlib, la fessée a évolué : purement enfantine dans Gai – Luron quand il évoque son enfance, elle devient nettement plus troublante par la suite. Comme dit amourcuisant, le summum est atteint avec la version hallucinante des malheurs de Sophie dans cinémastock, franchement sadique et impensable de nos jours.

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  11. Cette version des malheurs de Sophie, je l'ai relue récemment à la bibliothèque municipale... C'est effarant ce qu'on peut dégoter dans les bibliothèques municipales comme trucs pervers émoustillant alors que leur accès internet est bloqué sur tous sites vaguement licencieux.

    Je le sais, j'ai essayé, pour voir, un jour de manque et de panne... ploum ploum.

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Chuis désolée mais pour l'instant je suis punie de commentaires chez Blogger, mais je me vengerais... Tu auras compris que ce n'est plus le cas, mais ça me rappelle le bon vieux temps ! :D