mardi 31 décembre 2013

Remembering 2013

 Aujourd'hui, vache de vache, c'est le dernier jour ou j'écris 2013. Ça va encore être grosse galère sur mon chéquier pendant au moins un mois... Et voila la putain de question qui nous fait la clôture :
Vous faites quoi le 31 ? Le 31 j'ai deux plans, j'ai dit ni oui ni nan !

Sachant que si une feuille d'hiver a la bonne idée de voleter et de se déposer sur mon estomac je vais faire un bon de trois mètres. Que les gosses de 11 ans n'ont pas la bonne idée d'organiser des réveillons entre eux et que j'ai un bouton sur le nez, mais ça on s'en fou car grâce à la BB crème...

Vous faites quoi le 31 ?

Le 31 
je me souviens 

  ryan_mcginley_

Ou plutôt, j'essaye de me souvenir de chacun des replis de ces pétales de souvenir. De ce bouquet de moments flottants qui vaguent entre nos fantasmes et nos réalités partagées. Et je vous en remercie...
                             




dimanche 22 décembre 2013

Where are John and Betty ?

 
pécho sur le net      


- John and Betty are in the garage

- And what are playing john and betty in the garage, à votre avis... ?


Voila, c'est rien, juste une vieille chaise paillée et une chemise d'homme blanche installée à la va vite sur son dossier dans un lieu au sol gravas, un lieu- friche ou pousse des rêveries adventices.

mardi 17 décembre 2013

Cri qui tue

Dimanche, j'ai fais un truc de folie. Je suis allée à 15h à la Fnac !

Après qq recherche au rayon BD pour être bien sur que ce ne serai pas cette année que j'offrirai - Le transperce neige, j'ai fait le tour du plateau pour voir et j'ai rien vu. Et pourquoi j'ai rien vu ? parce que je ne suis pas grande et qu'en plus plus personne ne pouvait avancer tellement la densité s'était accrue, en quelques minutes. La foule me rend folle, me donne envie de hurler quand je me sens prise au piège. En même temps, je n'ai pas envie qu'on m'emporte à l’asile, alors je me retiens de toutes mes suggestions mentales zenithales, les autres ne pouvant passer avec tout ce monde.

C'est en soit un entrainement fort intéressant. Qui n'a jamais eu a se retenir de hurler, de crier, voir de trépigner, trembler, d'agonir en silence sous les - chuuuut tais toi, d'un partenaire vorace ? 

N'empêche, n’empêche... Je me souviens d'une fois ou on avait du faire un sacré barouf, dans le genre, ça claque, ça fouette, ça crie, ça supplie, ça déménage la chambre.  Bref allongé sur le lit, on venait de se mettre en mode pause,...

 What did you expect ?


quand la porte de la chambre s'ouvre dans un cliquettement de serrure-clef et qu'une dame (ambiance gouvernante d’hôtel certainement appelée par les femmes de chambre qui se baladent toute la journée dans le couloir avec des chariots ou encore un client ? ) demande je ne sais plus trop quoi exactement, histoire de tâter le terrain (est elle morte sous les coups ?). Grâce à l'avancée de la salle de bain  nous ne pouvions être réellement vu, à part  nos pieds, j'ai vite compris que si je ne finissais pas par répondre moi même aux questions, elle n'allait pas lâcher le morceau, ce qui est tout à son honneur, par ailleurs...
 

Oui chut, chuuuuut.... ça me fait penser à certains qui trompettent, sur blogs&forums, leur plaisir de mettre dans l'embarras la demoiselle en lui susurrant dans le coquillage (acoustique le coquillage...)  l'éventuelle possibilité que tout le monde soit au courant de leur affligeante position-punition, dans un volume de 100m3. 

Ça vous donne pas envie de passer le mur du son, pour voir ?

vendredi 13 décembre 2013



                 Sarah Harvey

La piscine   (encore...)

(Brève d’Ellie – 12)


C’est chaud, c’est doux, nue, couchée moitié sur la margelle de pierres polies, les bras dansant dans l’eau, je regarde les mouvements lumineux et lascifs de la piscine. Cela fait dix minutes, ou peut être deux heures, je ne sais pas. Hypnotisée, je m’absente…

  • Le p’tit déjeuner est servi, dépêche toi !
  • Mmmmh, quelle bonne nouvelle… Je ne bouge pas. Il s’approche en faisant claquer ses chaussures italiennes, soupire et gronde.
  • Il me semble t’avoir appelée, non ? Mais, je suis perdue, le regard vague.
  • Je vais te réveiller, moi ! Maugréé t’il

Il saisi mes jambes repliées et me bascule dans la piscine. Je ne crie pas, je coule toute enroulée puis laisse mon corps se déplier doucement et remonter, les yeux écarquillés fixant le fond. Ma bouche légèrement ouverte laisse échapper ses bulles et ses borborygmes. Je sens de nouveau sur mes épaules et mes reins qui pointent le piquant du soleil. Je dérive bercée. Au loin j’entends sa voix mouillée.

  • Ellie… ! Elliiiiie… ? Ellie arrête ça tout de suite… ! Ellie ? Merdeuuuuu, tu fais vraiment chier ! ( Mignon, mais très grossier… )

PLAOUF ! Mon corps chavire sous le raz de marée de son immersion. Il remonte vivement, m’attrape et me sort vigoureusement de l’eau. Je crachote un peu tandis qu’il me remet sur pied et m’entraîne un peu vite, vers la terrasse du petit déjeuner. Il me lâche et se laisse choir dégoulinant sur un Sunlounger à roulettes, en teck d’Indonésie, retire ses chaussettes en pestant et les essore. Alors, je gazouille doucement dans ses oreilles inondées :

  • Tu m’aimes bien, alors ?... On pourrait même dire que tu tiens à moi, vu que tu viens de noyer ton costume Armani dans le chlore de ta piscine… Je croyais qu’il n’était pas question de sentiments dans les histoires de fessée ? Ce n’est pas ce que tu as écrit, un jour, sur le forum ?... Enfin, n’exagérons rien, tu as quand même pris le temps de virer les souliers…

Je tente un pas pour rejoindre un joli petit œuf à la coque, tout désespéré de refroidir seul, quand poigne d’acier interrompt cet élan de compassion pour me saisir au menton.

  • Bougre de petite chieuse ! (Je vous avais prévenu)
  • Tu l’as fait exprès, hein ? Dis le qu’à aucun moment tu ne t’es sentie mal ! Alleeeez, dis-le ! …Si tu ne sais pas faire la différence entre une plaisanterie et une vilaine blague, je me charge de t’apprendre ! Et dans l’instant, il me plie sous son bras pour sécher, d’une main didactique, mes orbes mouillés…

     Ellie C. – Dec. 2011


Quand je suis tombée sur les œuvres de Sarah Harvey, je me suis souvenue de cette histoire que j'avais écrite il y a deux ans, deux ans pile poil, pioufff... !

"Quelqu'un" sur le forum parlait de sa piscine et je m'étais laissée couler dans la brève.

lundi 9 décembre 2013



 Sans les mains !


Sur la route de Los Angeles, ça chauffait, ça vibrait dans la voiture. Assise sur la banquette, le fond de mon ventre aussi...

Alors tu m’as juste poussé sur le lit de ton regard gris, une main sur mon épaule, l’autre sur ta braguette, un genou prestement appuyé entre mes cuisses, l’élastique tiré de ma culotte rouge, sous ma jupe bleu marine troussée, tu t’es ancré en moi, de tout ton élan, de tout ton poids…



Nevermind ellie - Blogger

Never Mind ellie - Blogger

nirvanadellie.blogspot.com/
2 déc. 2013 - The blog that you are about to view may contain content only suitable for adults. In general, Google does not review nor do we endorse the ...

et blablabla  !
En gros agir comme blogger responsable en signalant que le contenu des lieux peut contenir des images et des textes plus pour adultes que pour enfants est un bon moyen de se faire virer du moteur de recherche google grand censeur devant l'éternel. Je ne lui souhaite pas une bonne fessée, mais de perdre un max d'utilisateurs.



Donc qu'avons nous comme autres moteur de recherche bien foutus à la disposition de
"les adultes parlent aux adultes" ?




Rhooooo non voyons Capitaine... Pas devant tout l'monde !


De plus en plus contesté pour son irrespect de la vie privée, pour sa mise en avant des "gros" au détriment des "petits" dans les résultats de recherche, pour son hégémonie dont il profite pour imposer ses propres services en masquant la concurrence... Google ne fait plus l'unanimité. Numerama fait le point sur cinq moteurs de recherche alternatifs qui peuvent au moins occasionnellement remplacer Google : DuckDuckGo, Ixquick, Yacy, Wolfram Alpha, et Bing.



lundi 2 décembre 2013

Larme de fond



UNE LARME ! Ou un doigt ? (Je la fais avant que "quelqu'un" l'écrive dans les coms...)



Notre besoin de consolation est impossible à rassasier (Stig Dagerman)

"...Pour moi, il ne suffit pas de savoir que puisque nous ne sommes pas libre de nos actes, tout est excusable. ce que je cherche, ce n'est pas une excuse à ma vie mais exactement le contraire d'une excuse: Le pardon."



Ce post est extrêmement intime puisqu'il représente une coupe de mon cerveau et le pèle mêle façon porte de frigo qui s'y trouve. En organisant très bien tout ça, on doit pouvoir arriver à une démarche originale et pertinente autour de ce que nous appelons "jeu" et larme, en organisant...
             
  
  A Gottardo


Aaaaah ffffffffffffou la mise en page sur blogger,  ça me gave. J'aime pô les cernés blancs autour des photos mais ça je viens de comprendre que c'était le modèle et voila et c'est tout. Et surtout l'enfer c'est que je suis obligée de faire des aperçus toutes les micros secondes tellement ce que je vois sur la mise en page ne correspond pas à ce que je vois ensuite sur la mise à jour du blog. Très original remarquez ! Et la souplesse de positionnement des textes par rapport aux images et vis versa... Bref je me tâte pour faire les mises en page sur indesign et recoller le tout sur le blog, comme une image que je suis.


vendredi 22 novembre 2013

3 à 30° C 

Fait froid ! Je caille dehors dedans et je ne peux pas passer ma journée sous la couette ou dans un bain bouillant. J'utilise alors une énergie renouvelable - le rêve !


La fille sur le plaid vert 




Il lui a offert cette jolie culotte fendue à condition qu'elle la porte pour venir pic niquer dans le bois, avec lui s'entend. Bien sur qu'elle est venue.

Et maintenant, sur le plaid vert, dans la clairière encabanée par le roncier qui les protège des vues de l'allée, il glisse sa main dans la fente, palpe son petit derrière accessible tout en buvant du vin, sous le soleil cognant. Excité, il se relève et l’entraîne derrière un arbre, échancre la culotte sur son cul puis cueille une badine fraîche pour lui zébrer les fesses, pendant qu'elle étouffe ses petits cris dans son poing.

De retour, sur le plaid vert, c'est au tour des fraises d'être gobées tout en les rinçant prudemment auparavant à la source d'entre ses cuisses. Un simple déjeuné sur l'herbe quand les forestiers viennent a passer sur un chemin d'entretien en contrebas et découvre le tableau, l'homme habillé, la fille en sous vêtements de dentelles blanches, sur le plaid vert. Ils se sourient de ce coté donné à voir de leurs plaisirs, puis replient leurs petites affaires et s'en retournent vers la route.

  • J'aimerai faire pipi.
  • Faites donc, il y a du monde !
  • Pfffff...


Et puis, se dit elle, si il y a bien une occasion pour tester le coté pratique de la chose, c'est bien celui ci. Elle écarte grand les jambes devant les automobilistes qui défilent et se pisse dessus la vilaine !


mardi 12 novembre 2013

Quid de l'auto correction ?





Je sais que cela se pratique mais je suis une grosse feignante si quelqu'un peut le faire à ma place je préfère franchement. En vérité, ce n'est pas la claque sur les fesses qui me fait de l'effet, c'est le fait que quelqu'un d'autre me la donne cette claque. Surtout que quelqu'un ai ENVIE de me la donner cette claque... ces claques, ce foisonnement de claques, cette multitudes de claques, ces gerbes de claques, cette grosse fessée !

Et sinon l'auto correction du portable plus jamais !
                         Margaux Motin

Y a ça, ou  - Vous faites collection de bites ? Je peux vous en mettre de coté.
Envoyé à : Ma belle mère - Le genre de truc qui vous poursuit toute la life  :(



samedi 2 novembre 2013

Train d'Enfer !


                                                                                
Le train, ou plutôt les secousses du train, la rengaine des roues sur les rails déclenchent chez elle un brassage de pensées toutes plus interlopes les une que les autres. Des pensée agissantes, participantes, accompagnantes, de ce rustre tempo.

Alain Gauthier - Le petit train de ceinture
Elle rechigne à rejoindre la couchette haute perchée au dessus des corps inconnus d'autres locataires du compartiment. Elle reste debout dans le couloir après avoir vaguement installé quelques affaires pour la nuit. Le front sur la vitre poisseuse, Les coudes façon ailes de poulet sur la barre d'appui, elle se laisse heurter par l'arrivée violente des vues dans la rétine. Pendant ce temps, son cerveau s'emballe en roue libre sur les rails de sa libido « arcanique ». La porte coulissante derrière elle chuinte en s'ouvrant sur le couloir peu fréquenté à cette heure avancée - contrairement aux trains, il n'y a pas d'heures retardées... (fine observation de l'auteur) – et dans le reflet, elle aperçoit l'homme de la couchette d'en face se dresser. Brun sombre, écume argent, massif, ailleurs genre - je suis occupé, voir pré occupé, je fends la vague, ne restez pas devant l'étrave. Elle se décale agacée par son irruption-interruption dans les décalages de ses pensées qui dorlotaient son spleen de rentrée. Ils se regardent, elle renfrognée, lui froid jaugeur, puis elle retourne à son carreau, lui au bout du couloir. Sur le retour, il s’arrête quelques instants en appuie sur la cloison, d'un coup d'épaule se redresse, la dérange et la main sur le loquet lui suggère d'aller se coucher, elle aussi.

On ne peut pas dire que cela soit désagréablement proposé même si légèrement intrusif, voir paternaliste, mais encore une fois elle se sent renfrognée. Elle aimerait que l'on respecte un peu l'entrée de sa caverne et d'une voix lasse, elle laisse rebondir sur la vitre un - Mais oui, mais non, Papa poule....

Toujours dans la vitre, le bras du « Papa poule », son poignet, sa main, ses doigts, interrompent le mouvement d'ouverture amorcée. C'est le moment de faire semblant de rien et pendant que l'ange passe, elle se concentre sur un - Ne pas se pencher à l’extérieur - aux lettres egratignées. Comme la nuit est tombée, il n'y a plus qu'un reflet figé à regarder et elle ne tient pas à se laisser capturer par son regard, à lui. On ne sait jamais, il pourrait y lire un tas de trucs qui ne le regarde pas ! Par contre lui, ce n'est plus du tout dans son idée, ni de continuer à lui mater le dos, ni de rentrer dans la boite à dodo.
  • Pourriez vous vous retourner ? faire face en quelque sorte ? Sourde t'il en mode - je n'ai pas besoin d'élever la voix, pour être obéi, en général.
Elle pivote doucement sur son axe. Ils sont maintenant nez (à elle) à torse (de lui).
  • Vous, vous allez recevoir une bonne fessée déculottée, la prévient il le plus intensément du monde. Pas de point d'interrogation, ni de conditionnel, une simple évidence informative.

  • Juste parce que je ne veux pas aller me coucher ?

  • Juste parce que vous me les cassez ! Et il l’entraîne par le coude coudé, le long du couloir, vers le sas chaotique et désert.
Alors elle - Il y a son corps, un peu surpris flageolant, légèrement résistant. Et puis sa tête, curieuse voyeuse - comment cela va t'-il se passer ? qui la laisse aller, qui l’entraîne même aussi sûrement que sa poigne à lui. Il la courbe et la colle bien serrée contre sa hanche. Le mouvement du wagon ne le fait pas vaciller. Il a le pied train !

Agile, il ramasse le tissu fin de la robe, en chiffon sur son dos et dénude d'un trait décidé ses rotondités. Du sans chichi ! La main est large et frappe en battoir remontant et claquant de façon souple et énergique les chairs qui rougissent. Sous l'avalanche, elle trépigne cherche à s'agripper très vite ahane puis stridule de plus en plus haut, sans pour autant rivaliser avec le boucan ambiant. Les claques se font de plus en plus rapides et sèches. En un train d'enfer, il lui met le feu. Le feu aux joues, le feu aux poumons, le feu au etc... Elle brame et son corps si tonique au début de la punition fléchit, s'alourdit, se pâme.

Alors il la redresse, la secoue un peu pour lui faire ouvrir les yeux. Ce n'est plus l'homme froid d'avant, maintenant, c'est l'homme chaud devant ! Il la plaque sur la cloison, vérifie ses divers consentements d'une main puis d'une bouche experte, se redresse et promptement, la pousse dans les toilettes pour jouer tranquillement au bilboquet...

Plus tard, elle grimpe l'échelle tout en haut, se dévêt et se couche nue sur le ventre. Elle voit son ombre enjamber la travée au dessus des dormeurs, la rejoindre, la saisir sous les hanches faisant ainsi saillir son cul, et tout en s'allongeant, s'ancrer profondément en elle, pour - lui précise t'-il - ne pas risquer de tomber cette nuit de l'étroite couchette.

 Ellie C. Aout 2013





dimanche 27 octobre 2013


Encore une belle photo de chaperon que je reçois. Tout à fait moi, pieds nus dans la neige !

Effectivement, je ne sais pas comment certains ont cru comprendre que je faisais une fixette sur ce conte depuis ma plus tendre enfance (parce que quand on est petit, on est tendre, l'ogre vous le dira !)

Je dois connaitre quasiment toutes les versions, mais je n'aime pas celle ou on ouvre le ventre du loup quand il dort, qu'on laisse sortir tout le monde, qu'on le farci de cailloux, qu'on le recoud et quand il se réveille, se sentant un peu lourd (comme cette phrase), il sort faire une petite promenade digestive et paf il meurt ! Pas cool du tout !

C'est plus tard que je me suis aperçu qu'il y avait un nombre incroyable de photos érotiques à partir de ce thème... Pas étonnant que j'ai fait une fixette.

L'autre histoire que j'adorais c'était - Les trois petits cochons !



mardi 22 octobre 2013

   Je suis allée à la piscine - Elle est allée à la piscine ...

       David Hockney


Bref, je me l'étais promis juré - Tu rends ce concours, cette expo, ce dossier et ...tu vas à la piscine ! Donc un mois après ce fabuleux serment de la mort qui tue, je suis allée à la piscine. Parce que heuu... ça m'aide à dormir.

La piscine est un endroit pour ceux qui aiment les pédiluves, les lavages de nez au chlore et le look Chupa chouette. Je palme comme une dératée pendant 1/2h  avec des lunettes ruinées par l'eau de mer et de temps en temps, une trépanation en bout de ligne parce que, histoire de faire rire le monde, les gars de la piscine ne changent qu'une fois sur deux la couleur des bouées, dix mètres avant le mur, pour avertir les farfelus de la nage sur le dos.

Je sors et lève le masque, c'est le moment matage. Je regarde, je regarde. Et j'ai beau être une fille, je regarde les filles. J'adore ! Surtout les dites 'pas canon' celle avec qq chose qui fascine, des seins plus gros que les fesses ou des fesses qui dépassent sur les cotés, j'adore, j'adore, c'est rond ça tiens en l'air, c'est magnifiiiique !

Retour vestiaire, travée barracuda, juste après celle des crevettes et des orques. Je suis complètement shootée, 20 mn pour retrouver ma deuxième chaussette. Sur la cloison, quelqu'un a piqué la pancarte - zone pieds nus - laissant un grand carré autocollant sur lequel des tas de cheveux longs se sont agglutinés dessinant un tableau très intéressant que je ne vous ai pas photographié parce que comme je lui ai expliqué je ne tiens pas à me faire braquer le casier en emportant un appareil juste pour

Me prendre toute nue dans le vestiaire

Mais si tu veux, j'viendrai toute nue sous mon imper

Un soir, à la sortie du RER


lundi 21 octobre 2013


 Chuis là. Chuis pas là. Chuis là, chuis là, chuis pas là...

 C'est comme ça, à certains moments, j'ai le cerveau en vadrouille ou le corps en main-tenance. Heureusement, j'ai des copines dans le style. Ça rassure, même si "Cartapus" ou "Itinéris" habitent loin...



vendredi 18 octobre 2013


La canne de Jeanne...



Comme je m'extasiais sur la beauté de certains instruments, quelqu'un qui passait par là, me raconte
une histoire...

Sortant de la cathédrale, il trouve suspendue à la portière arrière gauche de sa voiture,  cette splendide canne qu'il allongea immédiatement dans son coffre pour ses promenades en forêt, tout en chantonnant - Dominus, Domine, Dominum, Domini, Domino, Domino !


Qui soutiendra encore que les voies du seigneur sont impénétrables?

Mince, encore une photo de fesses ! Faut que je pense à me diversifier un de ces jours...

mercredi 9 octobre 2013

Harcèlement




  F2B

Journée chez l'imprimeur pour ma bonne cause. 
En tournicotant dans l'atelier, je tombe sur ça ! 
Mais on ne peut donc ja-mais se concentrer sur autre choooose ?


dimanche 6 octobre 2013

Les chieuses...

  c'est comme le bon vin ... J'en sais quelque chose, je fais parti du club !




Wolin préfère être incinéré. Sa femme Maryse trouve l’idée idiote : «Et on les dispersera où, tes cendres ?». Réponse : «Tu les balanceras aux chiottes, comme ça chaque fois que tu t’assoiras sur ma tombe, je verrai ton cul.» 

vendredi 27 septembre 2013

A bicycleeetteuuuu...




- Madame, le feux c'est derrière !!!

Mais je l'sais bien que le feux c'est au cul ! Qu'est ce qu'ils me veulent ceux là ? Bon d'accord, je me suis un peu trop avancée et ils sont déguisés en agent de police municipale...

- Je suis un peu perdue... + mon regard de myope + mon air catastrophé

- Mais oui, on sait, comme hier !

- Mais non, hier j'étais pas bourrée et je ne venais pas de passer une heure, dans un parking, à faire des cochonneries !

Mais j'l'ai pas dit. On est pas chez Anne Archet, ici ;)

mercredi 18 septembre 2013




M'a dit - Votre blog, c'est le manège enchanté - 
J'y ai dit - Gardez votre ceinture attachée -


 Dans la voiture noire, aux vitres noires...

 Dans la voiture noire, aux vitres noires, sur le parking d’un super marché, aux heures adultes de 12h, un jeudi mémère pépère, gars de chantiers mes préférés, ceux qui ont tout le temps de chanter et de vagabonder de l’esprit sur les petits et grands plaisirs de la vie, ceux qui vous sifflent. Et pourtant, lui c’est pas un gars de chantier. Je ne sais pas comment il fait pour ne penser qu’à ça, en même temps qu’à tout le reste, c’est rare chez les masculins bien montés du cerveau.

Bref dans la voiture il a rabattu les sièges à l’horizontal, personne ne peut nous voir, qu’il dit, mais nous, si ! Et il n’est pas question que je ferme les yeux, m’ordonne t-il, sinon il me claquera le cul trèèèèèèèès fort pendant qu’il me fait plaisir d’une autre manière, histoire que je sois perdue et que je ne puisse profiter. Je ne suis pas la fille du tout à la fois, mais plutôt d’une chose après l’autre. La fessée, il vient de me la donner jusqu'à ce que j'en sois toute mouillée. Après m’avoir bâillonnée, il m’a mise nue juste en bas, derrière ses vitres sans teint qui nous permettent de faire n’importe quoi, devant n’importe qui, pas devant n’importe qui, ni n’importe quoi ; Mais on ne sait jamais ! Par contre l’isolation phonique n’est pas à la hauteur de l’isolation visuelle... Lui est habillé et comme il a envie de rester face à mon cul, je suis sur les genoux, le buste aplati par sa grand main gauche, la grande main droite est occupée au positionnement de sa queue et de son intromission en moi.


Et une image pour ceux qui ont lu jusque là...

- Regardes tous ces gens autour de toi pendant que je te prends. Tu n’as pas honte ? Et je sanglote un ‘oui’ pendant que sans attendre ma réponse son pouce appuie sur une possible autre ouverture de mes intérieurs. C’est sans permission qu’il travaille sérieusement à la chose et je n’ai plus qu’à frémir sous son évidence… Vas t-il y arriver ? Vais-je m’ouvrir, Vais-je avoir mal ?

- Que penses-tu du fait que je vais t’enculer devant toutes ces ménagères ? Moi, je vois surtout les gars du chantier... Me lanceraient-ils la pierre ou se mettraient-ils à la queue ?... La queue qui se présente en boutoir et après avoir insisté et convaincu s’est installée, lui dressé derrière se cramponne à mes hanches et choisi un tempo appuyé… Et et et … Et je me suis endormie après les contactions gémissantes qui m’ont griffées les reins. Je le sais bien que je me suis endormie, puisque je viens de me réveiller !


Ps - Y a "Freak" sur la chaine d'Anne Archet... Trop bon !

mercredi 11 septembre 2013

                Don't wait too long...  
                        http://www.youtube.com/watch?v=uTvpCep2QtE
                         Un avion pourrait entrer par la fenêtre


 You can cry a million tears
You can wait a million years
If you think that time woll change your ways
Don't wait too long

... Take a chance, play your part
Make romance, it might break your heart,
But if you think that time will change your ways
Don't wait too long

Etc etc... 

Et voila que j'ai "wait too long". Je me suis pouillée dans la facilité de mes fantasmes et maintenant, je me demande si je saurais encore vivre ses réalités... 


mercredi 4 septembre 2013

Évidence



Tout, TOUT, plutôt que de se mettre au boulot ou d'écrire un vrai truc !
 Je la connais la p'tite. La reine de la bulle (oui je sais, pas terrible mes bulles...)  
Allez, on trace !

mardi 3 septembre 2013

Aaaaaaaaaaaaah ! Non mais ALLO !


Sur la ligne "Il n'est pas tout seul", l'effeuillage à quatre mains. 
Déjà deux c'est vraiment shön, surtout quand lui reste habillé.
Toute nue allongée sur ses genoux en costume, en Jean, en velours, en poils d'ours blanc... 

J'espère que ce petit gif, très animé, va complètement vous déconcentrer de ce jour de rentrée, eurk !

samedi 31 août 2013

pestacle !




Ce petit montage que j'ai raclé, encore une fois, dans mes fonds de tiroirs (on est au mois d'aôut aussi...), ce petit montage, donc, m'avait été inspiré un jour ou je déjeunais avec , et pas seulement, un Monsieur qui me corrige parfois, mais aussi un de ses amis qui, sans en être, est tout à fait au courant de nos petits jeux et que cela amuse visiblement beaucoup, vu son œil malicieux et l'incitation au passage à l'acte qu'il essaye parfois de déclencher. Je l'avoue, c'est très frissons internes... 
Je  dédicace cette petite scénette au grand Eric qui ne se reconnaitra pas, parce qu'il ne vient jamais trainer sur ces falaises... Et puis si ça peut faire plaisir à tous les grands Eric de la planète ne mégotons pas !

Bon heuuu... Rectification de dernière minute, de notre envoyé spécial sur le net :
Le grand Eric vient parfois trainer sur ces falaises. Si même les gadjos s'y promènent, ou va le monde ? Coucou Eric ! :p  Alors les autres grands Eric, pas de pot, la place est prise.

vendredi 23 août 2013


Révélation !

Je suis partie en grandes vacances en me disant que je ne pourrai rentrer
que quand j'aurai eu une révélation, un signe pour le moins,
tellement ça se bouscule, lan'dans, cette année,
(celles d'avant, aussi, d'ailleurs)Tout sale, mal rangé. 

Et je l'ai trouvé, pochée sur le trottoir.

Maintenant je peux rentrer,... dans une semaine.

mardi 30 juillet 2013

La paire de fesses pas gonflable...



fabriquée par un certain Dave...

On pourra ergoter tout ce qu'on voudra. Que le touché ne peut être sensuel, qu'elle n'est pas articulée, qu'il manque des bouts agréable à voir et à caresser et je ne sais trop quoi encore, mais quand je suis tombée sur ce boulot, ça m'a complètement réjoui.
Penser qu'il y a, sur cette planète, des gens assez atteints pour prendre le temps de fabriquer des trucs pareils, c'est chouette, non ?

Ça me fait repenser à la maison de poupée et sa locataire de Waldo... :)

jeudi 25 juillet 2013


Chiottes merde, j'ai fait sauter tous les liens !... Je me sens toute nue là dites donc !
 Le blog n'est plus shibarisé, veuillez emprunter les issus de secours.

C'est surement celui que je voulais faire sauter qui s'est vengé... J'dirai pas lequel :p, même pas de Ctrl z dans cette turne ! 

On se détend l’artichaut avec une micro fessée qui swingue !

jeudi 11 juillet 2013

Bonnes Vacances !




   Dessin de Mike -  Légendes de moi..., costumes de Donald Cardwell

   Vous reconnaitrez ici le trait du grand Mike !
   Mike qui comme moi aime bien jouer aux playmobils... :D
   Admirez le manche magnifique de ce martinet de pirate.


mardi 9 juillet 2013

J'étais tranquille en train de buller, seule à l'arrière du chantier.
Tout le monde avait l'air passionné par des problèmes de cloisons
qui comme c'est incroyable n'avaient pas été montées là ou il faut,
quand un gaillard botté vint me surprendre pour me montrer
une zone affaissée...

Et moi, quelle est l'image qui me vient à l'esprit ?

Heureusement que de temps en temps, c'est les vacances...

mardi 2 juillet 2013

.Ecarlatelée...



C'est comme ça que je me sens, parfois. Et même maintenant. 

détournement de dessin



                
Voici l'original inspirant de Walenta (un garçon) qui me fait vous dire : 
"Et encore, l'écartèlement n'est pas que en deux dimensions...On ne vous dit pas tout ! :D "

samedi 29 juin 2013

C'est l'heure d'y goûter !





Je sais, je sais, c'est un vieux montage avec des bulles absolument atroces, on me l'a dit, on me l'a répété... Pourtant je suis une bulleuse de première ! La preuve, je ne vais même pas les refaire... Aussi parce que comme une gourdasse j'ai écrasé les calques sur les originaux...


dimanche 23 juin 2013

On dirait que...








Je ne veux pas dire qu'être désiré est profondément désagréable, loin de moi cette idée horrible. Je veux dire que jouer à partir d'un thème donné, ça peut vraiment donner de bonnes raisons à la fessée à venir...

Ah oui, parce que je ne vous l'ai pas dit : J'aime beaucoup quand il y a une bonne raison et qu'on me la met bien évidence sous mon nez. Hors, les bonnes raisons, si ça peut courir les rues au début d'une relation, ça peut finir par se faire plus rare, sauf si la routine de la raison est votre tasse de thé... Ah oui, parce que je ne vous l'ai pas dit :  La routine...

Le problème ne se pose évidement pas (enfin j'espère!) si vous pratiquez le one shot mais plutôt si vous naviguez sur de la relation longue durée... Ah oui, parce que je ne vous l'ai pas dit : Le one shot ...

Correctrice en chef - Brigit  ;)

C'est génial quand on clique sur une des images et qu'on fait rouler la molette de la souris ça anime le truc... Les ptits amusements d'la vie ploum ploum...

mercredi 19 juin 2013


Une petite partie de jambes en l'air ? 

La fessée, ses suites et/ou ses non suites...


lundi 17 juin 2013

samedi 15 juin 2013


C'est Anne Taintor qui l'a fait !

Sinon !



Pensées subversives du weekend

Vous aurez remarqué le super raccord avec le post précédent concernant
les pieds dans l'plat, hmmm ?
Fortiche hein ?
Merci qui ?
Merci le soleil+le rosé !