dimanche 10 décembre 2017

promenons nous dans la neige



photo de "j'aimerais bien savoir Ki" 



Cette photo me piapiate dans l'oreille. Je dirais même que c'est une jolie bavarde ! 





mercredi 29 novembre 2017

De loin en loin



Il m'envoie cette photo.




J'entends "Comme un oiseau sans ailes "
Mais écris "Comme un oiseau sans elle"
Et relie ainsi mes pensées furtives





oui oui c'est "Comme un avion sans ailes mais j'ai toujours chanté comme un oiseau ...
et ça n'a ni queue ni bec non plus...bref reste pas quand chose ! 

vendredi 24 novembre 2017

grosses inquiètudes

Je me rends bien compte que je prends de moins en moins de temps pour venir sur never, alors tu penses, ailleurs ....





Horreur ! Malheur ! J'ai peur !



Je t'explique:

De 7 ans à 17 ans j’étais une véritable obsédée de la "chose" un dixième de seconde d'ennui, je plongeais dans l’excitation des rêveries érotiques. Et puis enfin, des études  choisies. L'éclate ! J'oublie tout, sauf deux jours par mois... Comme c'est intéressant, un truc de fille sûrement. Et ça dure une quinzaine d'années, comme ça...

Un jour, je fais une pause dans ma life, le temps de remettre les choses dans les cases et PAF ! Je suis de nouveau sur-infectée  - LE CULECULECUL !

Mais malgré cela, petit à petit, en douce, malgré cette "oh culpation" devenue prioritaire, mes excitations intellectuelles ( bon je te le dis quand même, je ne travaille pas au centre des impôts, il s'agit d'un boulot créatif. Du coup je me suis toujours demandée si on pouvait appeler ça, un boulot, mais comme de temps en temps j'ai des merdes ou des clients chiants, on va dire que, oui, quand même)....

Oui donc je reprends... Mes excitations intellectuelles regagnent du terrain. Quelque part pourquoi pas ? Mais le problème c'est que dans 15 ans je ne serai plus sur le marché. Et ouais ! C'est ça le problème. A 20 ans tu parles 2 secondes sur un site tu as la boite mail qui explose, à la quarantaine tu peux relever le courrier une fois par semaine, passé 60 ans doit plus y avoir que d'la pub ! (pitié les filles, dites moi que je me trompe)

Bref,  j'ai peur. Enfin..., un peu peur, ouais. Un peu peur de partir et de ne  pouvoir y revenir.


Une petite image pour me récompenser d'avoir pondu un truc (en plus, des trucs, j'en ai plein, plein à te raconter, c'est juste que... bon on va pas revenir la dessus - Une image !)




Photo - Lambis Stradoudakis

mercredi 8 novembre 2017

c'est l'orrrrr








C'est l'heure de partir. C'est l'heure de partir mais je me noie dans ma baignoire au lieu de m'activer.
Comme en lévitation devant ce qui doit arriver, je flotte. Mon corps en mouvements décomposés se prépare, s'enduit, se dentellise et mon esprit, à tombeau ouvert ne passe toujours pas la seconde.


Et après, on me puni parce que je suis en retard ???


Mais ! Mais ? Cela fait parti de toute l'émotion dont vous me gonflez ! 
Arrêtez de souffler tout de suite, j'explose !







mercredi 1 novembre 2017

pour vivre heureux

vivons cachés...


Parce que déjà qu'on nous coupe parfois le kiki, alors si on se met aussi à nous couper les ailes !












http://cheekmagazine.fr/societe/clitoris-youtubeur-et-tout-le-monde-sen-fout/

mardi 24 octobre 2017

LIBÉ


pas rée ...

Alors si, toi, tu as un peu de temps, tu lis CET ARTICLE et puis tu me diras, si tu y as dégoté un truc, une idée, une analyse que tu n'as jamais lu sur les sites et les blogs de la confrérie. Moi j'ai regardé que les images.


L'école du vice et de la soumission

Tadaaaa!!!



Ps - Agnès Guiard, si tu as besoin d'un coup de main, d'illustrations,... n'hésite surtout pas ! 



C'est Waldo qui l'a fait !

dimanche 15 octobre 2017

plic ploc


dessin - Mieczyslaw Wasilewski.(P)



Elle était trempée. 
Il la matait.

Tous deux abrités sous la bâche goûtante et dégoûtante d'une quincaillerie. 
L'imper qui ne l'était pas, laissait transparaître la couleur de sa peau. 
Elle n'était guère vêtue sous l'indiscret. 
Plus nue que nue, dans la rue, station la muette.

Elle tremblait
Il bandait

Sa rotonde pointait
La main lui démangeait

Elle éternua
Il l'embrassa

Un hôtel tendait ses bras,
La chambre ses draps

L'imper voltigea
Et pataclaques fritasses !






Suggestion musicale d'Antoine !

mercredi 4 octobre 2017

Claques à jouer


(suite du précédent / Carte blanche à Antoine qui était justement, là,... dans le noir !)



photo - Eric Kroll


 .....


omme c'est l'usage dans ce genre d'endroit, la pénombre régnait dans le bar, mais ses yeux s'étant accoutumés à la faible lumière,et il avait déjà eu le temps de reluquer ces belles cuisses dévoilées par la jupe courte et remontée par la pose qu'elle avait prise, assise sur le haut siège devant le comptoir.

Les jambes sous jacentes n'étaient pas moins excitantes, magnifiées par de délicieuses bottines enchâssant des chevilles fines.

Elle sirotait calmement son cocktail, un coude posé sur le comptoir, ne semblant pas s'intéresser aux autres clients, juste absorbée par sa boisson et ses pensées. Vêtue ainsi, accoudée seule au bar, nul doute qu'elle cherchait...mais attendant juste celui...(ou celle? ) qui viendrait l'aborder...

Le chemisier qu'elle portait était juste dégrafé suffisamment pour laisser augurer d'une poitrine plus qu'avenante, et la main qu'elle passait par instant dans ses courts cheveux blonds était assez érotique pour qu'il l'imagine déjà venir se perdre dans les poils de son pubis avant qu'elle ne vienne s'occuper de ….mais déjà rien que d'y penser, il commençait à bander....

Il attendit un petit moment, pour être sûr qu'elle ne soit pas accompagnée. Il s'empara de son verre de scotch, se leva et vint le poser sur le comptoir juste à côté du verre de la jolie femme, posant ses fesses sur le haut siège voisin. Ils se toisèrent deux secondes, lui faisant un effort surhumain pour ne pas la reluquer de bas en haut, réfrénant ses mains qui avaient une furieuse envie de se poser sur ces si belles cuisses à la peau veloutée, plantant juste son regard dans ses beaux yeux bleus. Il agrippa son verre à moitié vide et le toqua contre celui à moitié plein de sa si jolie voisine de bar...puis prononça la phrase magique :

« -- Vous attendez... ? ».

Elle répondit...

« -Le prince fessant! ».

Le jeu allait donc pouvoir commencer....

Ne quittant pas son regard un instant il lui dit...

« -Finissons nos verres d'une traite.... ».

Elle posa ses yeux sur ses cheveux châtaigne (putain c'est quoi une couleur châtaigne ??? brun clair???) et elle lui obéit. De bonne augure se dit il....et il inondèrent leurs gorges des liquides alcoolisés.

D'un claquement de ses deux doigts, il demanda au serveur du bar de remettre les boissons.

Elle apprécia ce geste calme mais autoritaire, et juste une seconde, elle regarda ses mains, qu'elle trouva belles et probablement bien adaptées à son désir.

Le temps que le loufiat prépare la nouvelle dose de coktail de Madame et qu'il reverse à même le verre une bonne dose de Chivas 18 ans d'âge dans le sien, ils ne se quittèrent pas des yeux, dans un silence que seule la musique douce du bar venait embrumer.

Quoique....depuis les deux étages de cet endroit dans lequel se privilégiaient ce genre de jeux, quelques bruissements sonores parvenaient aux oreilles de nos deux convives. Dans ce silence partiel, ils se sourirent, presque déjà de connivence, lorsqu'un cri échappé d'une voix féminine qui venait d'être probablement cinglée un peu plus fort que prévu se fit entendre....Comme par hasard, les conversations avoisinantes se turent et on entendit un peu plus distinctement la même voix féminine proférer un « Oh oui, vas y...plus fort.... ! »....

« -Eh ben, elle a l'air d'aimer ça....qu'en pensez vous ? »

Elle ne répondit pas tout de suite, plissant juste ses yeux et déplaçant son regard vers le décor qu'elle sembla découvrir d'un seul coup....les gravures et photos accrochées aux murs, des corps entravés et souvent nus, d'hommes et femmes, quelques martinets de toutes tailles exposés sur une étagère au fond du bar, les escaliers de pierre emportant les convives vers des salles bardées d'instruments et outils jouisseurs et jouissifs, qu'elle connaissait déjà ayant parcouru toutes ces salles dans les mois précédents...elle n'était pas venue juste pour boire un verre....

Lors d'un fugace instant il lui revint un moment où elle fut attachée en croix à l'étage haut dessus alors que son amant de l'époque commençait à la fesser et où un voyeur un peu plus aventureux tenta de la caresser...L'amant d'alors fut bref et coupant....

« On regarde mais on ne touche pas.... ! »

L'homme châtaigneux perçut la lueur floue de son regard...

« -J'ai dit une bêtise ? Ça vous a effrayé ce petit cri ? »

Elle revint sur terre et surtout à l'instant présent.....

« -Non, pas du tout, au contraire...je n'attends que ça....

-Alors, buvons tranquillement et dites moi....

- Je n'ai rien à dire...j'ai juste répondu à votre question....Saurez vous être un prince ? »

Il avala une grande gorgée de scotch et la regarda intensément.

« -Je saurais....une princesse telle que vous mérite...mérite ce que vous méritez..... ».

Le silence entre eux se fit et il laissa passer le temps qu'il fallait...Le temps qu'elle s'abreuve suffisamment, à l'aune de ses envies...Lorsqu'elle eût dégluti la dernière gorgée de son alcool, il tendit enfin la main vers sa cuisse nue qu'il caressa doucement, quelques secondes, puis s'empara de sa main, fermement.

« -Maintenant, venez, allons voir là haut... ».

Les yeux dans le vague, elle descendit souplement de son siège et se laissa guider. Il lui fit traverser toutes les salles emplies d'instruments et d'objets de contention, dardant ses yeux vers son cul à peine voilé de sa petite jupette, et même s'il lui tenait la main c'est elle qui s'arrêta là où elle avait envie. Des alcôves voisines s'échappaient des cris, des gémissements, des râles de plaisir...l'ambiance était faite pour ça...tous les couples présents n'étaient là que pour leur plaisir, quelque soit leur perversité.

« -Là...j'ai envie d'essayer ça.... ».

Il la laissa s'installer à califourchon sur le chevalet arrondi revêtu de cuir noir, et au bout duquel était enchâssé un god de beau volume. Elle posa son ventre, relevant sa petite jupe pour plus d'aisance, et il comprit et vit qu'elle n'avait même pas mis de culotte...

De part et d'autre de l'instrument, des anneaux retenaient des cordes lisses, servant à entraver les poignets et les chevilles. Comme si elle avait déjà utilisé ce genre de contention, ou comme si elle en rêvait, elle se laissa faire lorsqu'il entoura ses poignets et ses chevilles dans les liens.

Il fut juste un peu étonné lorsqu'elle lui dit

« -Bandez moi les yeux... ».

En urgence, il défit sa cravate et en entoura sa tête, voilant son si joli regard.

Délicatement il frotta le god contre son sexe déjà luisant....

« -Si tu es sage, je verrais ce que je peux faire de ça tout à l'heure....mais en entendant, laisse toi faire..... »

Quelques curieux s'étaient présentés dans ce petit réduit reluquant ce cul nu et prêt au châtiment, et ce sexe déjà offert et entrouvert .

« -Voilà...le prince fesseur que tu demandais est prêt, et il y a quelques spectateurs.... ».

Elle ne répondit pas, mais il sentit le frémissement de ses cuisses lorsqu'il remonta encore un peu plus haut sa jupe déjà bien retroussée, dévoilant son cul blême et tremblant. Un doigt s'immisça entre les lèvres de son sexe.

Il prit une voix forte pour dire :

« -Messieurs, à sa demande, je vais fesser cette gente dame devant vos yeux, parce qu'elle me l'a demandé expressément ...Alors profitez du spectacle et voyez comme mon doigt qui a caressé son sexe est déjà bien lubrifié....».

Son esprit était dans un concert de cloches...le déni, l'envie, le désir, le délire....Et lorsqu'elle reçut la première claque, si fermement appliquée...elle ne put rien dire d'autre que...

« -Oh oui, Prince...fessez moi encore... ».

Je ne suis pas sûr qu'elle prononça ces paroles, mais je sais que dans sa tête elle le dit vraiment....

Lorsqu'il fessa encore plus fort ce cul si joli, il contempla les martinets accrochés au mur, se demandant lequel il choisirait pour la fouetter lorsqu'elle crierait stop...il savait déjà qu'il ne fallait pas arrêter lorsqu'elle dirait non....


Lorsque la demoiselle demanda grâce, le cul rougi et en feu, il vint délier ses poignets, l'aidant à se redresser et expliqua aux messieurs présents autour de ce cheval d'arçon un peu particulier que la jolie princesse allait leur démontrer ses talents d'écuyère. Il lui ordonna de soulever sa jupe le plus haut possible sur ses reins et de la tenir fermement pendant qu'il faisait glisser le god de cuir noir revêtu d'un préservatif entre ses cuisses écartées et toujours maintenues par les chevilles liées. Lorsqu'il jugea l'objet en bonne place, posant ses mains sur sa taille, il la fit glisser petit à petit pour qu'elle s'empale dessus. Elle était suffisamment trempée pour la pénétration soit profonde et elle laissa échapper un gémissement de plaisir.

« -Maintenant, ma Princesse, tu vas chevaucher..... ! ».

Il s'empara non pas d'un des martinets accrochés au mur, mais d'une belle cravache de cuir, ce qui lui sembla plus adaptée à la situation et recommença à frapper son cul en cadence pendant que la cavalière montait et descendait en rythme sur l'éperon de cuir qui la transperçait, sous les encouragements silencieux du public. Il frappa de plus en plus vite et fort, suivant la chevauchée de la jolie cavalière, jusqu'à ce qu'elle s'affale le plus profondément sur l'objet, creusant ses reins au maximum, aux prises avec une jouissance qu'elle n'avait pas souvent connue jusqu'à ce jour....



dimanche 24 septembre 2017

Conte de Fée C.




dessin / Nester Formantera




Je suis allée au club, comme une grande fille, toute seule.
Me suis assise avec un verre de Pigs 
Croisé mes guibolles, ça fait chic. 
Un gars châtaigne est venu s’asseoir.

- Vous attendez... ?
- Le prince fessant!




As tu déjà remarqué que dans les contes, c'est toujours la princesse qui se fait chier à attendre ?



jeudi 14 septembre 2017

quand toi et moi

on fait

Pan Pan 
Boum Boum Boum

Picoti Picota et Cetera


photo de ..... 



Oui, on fait toujours du bruit ... Surement parce que j'ai été élevé pour être la plus discrète des  filles. Surtout, "ne pas déranger !"





jeudi 7 septembre 2017

Charmante - petite histoire


Ma pote Charmante,  parfois, piapiate avec moi. Nous sommes dans les réflexions profondes du qui pourquoi comment. Par exemple :

Qui ouvre un espace sur le net, pourquoi Qui ouvre un espace sur le net ? Comment Qui gère son espace sur le net ? Comme tu le vois on se creuse la nénette à la petite cuillère pour des choses qui n'intéresse personne, mais nous, oui. On en vient à parler de Ki qui poste chez Qui et de ce que Qui accepte ou non de publier sur son espace... (je t'assures que c'est passionnant !).

Charmante finit par me dire qu'elle, si charmante, écrit parfois des"ptits bidules" qui ne passent pas la sélection, pour une raison ou pour une autre,  (même si c'est une fille, nous avons remarqué, en fines limières que nous sommes, que les textes de filles passent souvent mieux la censure par rapport aux textes des mââââles)... Et ça, ça tombe dans l’oreille d'une écolo-lo.

- Tu me file un de tes "ptit bidule" récent pour Never ? Je fais de la récup de tri sélectif !
- Comme tu voudras, ma grosse !








Zezette
Charmante


Elle n'était pas méchante, juste un peu bébette. Quand un désir l’appelait, il lui fallait le satisfaire au plus vite. Et tant pis pour les conséquences. Si regrets il y avait, ils seraient vite léchés par l'écume de ces nouvelles envies.

L'Oncle qui prenait soin de son éducation, mettait toute son âme – et le reste encore - à la châtier.

Cuisses largement écartées, suspendue à la barre du trapèze, du grand portique vert (acheté pour Noël et planté dans le jardin), elle se balançait doucement, nue sous la lanière cinglante, tout en poussant parfois de petits jappements secs, quand là ou la peau est si tendre, était marqué. Il fini par expirer d'une diction hachée, mais très distincte :


- Zezette - On n’aboie pas - La bouche pleine  -  









mardi 29 août 2017

liquiditées.


dessin de Jan Van Rijn


j’étais allongée en chien de fusil ou en cuillère comme on veut c'était le petit matin juste entre deux limbes. ma vessie me titillait cruellement alors qu il est si doux de ne pas casser ces demi sommeils féconds en rêveries étranges et modelables... et doucement je m'imaginais ceinte d'une couche moelleuse de grande fille dans laquelle tout a mon aise et totalement sans honte d'aucune espèce je me soulagerais en laissant couler ce liquide chaud et odorant sur la peau de mes fesses... Et j'ai sauté vite fait du lit avant d'inonder la couette.

Et si je sais que c'est agréable c'est que dans un moment total d'égarement Elliséen, il m'est arrivé de me pisser dessus, sur ordre.

Quand même, moi que ça braque à froid, quand on me montre une photo de fille nue tenue en laisse par un homme vêtu... Ah ben là !!!... On ne parlera jamais assez des vapeurs envoûtantes du foyer du laissé aller du doux pétage de plomb, en tout état de cause, de la toute conscience du plaisir assumé, assoiffé, assaisonné !