jeudi 25 août 2016

exigence estivale



Ne bronze pas comme un pingouin !


Trop taaaaard...!
Si tu veux, on fait une crapette en attendant la fonte des marques.




J'aime  jouer avec les gens qui ont des goûts affirmés, même si ce ne sont pas forcément les miens, c'est plus riche que ceux qui disent - "Ça m'est égal", qui souvent ne remarquent rien et ne sont jamais dans le détail,...Tu sais, le petit détail qui change tout.

Les marques de bronzage, par exemple, déplaisent à certains (souvent des "photographes", j'ai remarqué ) et en excitent prodigieusement d'autres. 

Les chaussettes aussi sont un vaste sujet chez l'homme, comme chez la femme, au niveau de leur libido. C'est très amusant.

Personnellement, je ne raffole pas des marques dues au soleil et qu'un homme garde ses chaussettes, alors là, je m'en fiche, comme de ma première paire !... Ça me fait penser que je n'ai jamais joué avec un homme ganté(*), un homme ganté de cuir que je vois se déganter soigneusement en me regardant... brrrrrrrr

(*) ce qui s'appelle - sauter du pied à la main

mardi 16 août 2016

le genou d'Ellie Pasclaire



Comme après chaque absence de la planète Net, j'ouvre mon transportable. Enfin je pense juste que je vais l'ouvrir, qu'il va me sourire et que nous allons continuer notre fière équipée, heigh-ho, heigh-ho,  là ou nous en étions resté. Et bien non, pas du tout !

Ce n'est pas, réellement, qu'il boude, il lui faut juste du temps pour se réveiller, pour se mettre à jour, comme si ce profond sommeil l'avait plongé dans une rétrogradation intestinale.

Et bien mes fantasme et mes fantômes, c'est exactement pareil. Ils sont retournés se blottir dans la grotte de mes rêveries érotiques d'enfant. Mes rêves nocturnes (coucou Mike) sont bien là, au réveil, pour me le chantonner : L'attention La punition la fessée la tendresse l'amour l'attention La punition la fessée la tendresse l'amour l'attention... et zou et zou.

Va t-il falloir remonter toujours le même grand escalier de ma libido tarabiscotée ? Non, ce n'est pas exactement cela  (*). Je vais ressortir de la grotte, oui, mais en utilisant de nouvelles mises à jour...


(*) La tête de mon Barbu, plutôt nettement S/M et qui n'a aucunement besoin de jouer la belle aux bois dormants qui se réveille ankylosée de ces 100 jours pour remonter sur son cheval, quand il va lire ma ritournelle.

- Encore ? Elle a ENCORE besoin d'un rodage, à son âge ??? 





Parrain, je ne pense pas que ça l'étonne ni le dérange. Mon coté "cheval à bascules" doit plutôt le faire marrer.

Bon, dans tout cela c'est pas demain que je suis blasée !  

lundi 15 août 2016

bip bip

C'est dinguo ça ! Je suis partie je ne t'ai même pas dis au revoir ni même bonnes vacances ! Super mal polie !... Mais que fait la peau lisse ?





Je suis partie en sardine 

longtemps j'ai navigué

guetté un signe avant l'envol du retour


Et BIM ! Suspendu dans les airs, un tape tapis géant  !




Bonnes vacances ou bons souvenirs de vacances ! :)

lundi 18 juillet 2016

où ?


Où ? Juste sur un petit aéroport discret ou s'envoler l'esprit tranquille et atterrir en douceur. Juste que personne ne court-circuite  la piste. Chez lui, chez l'autre, ailleurs, à l’hôtel ...

L’hôtel ... Je les entends ceux qui pensent que l’hôtel c'est impersonnel voir glauquissime. Mais moi, je vais vous dire : A l’hôtel, pas la peine de nettoyer le tarmac. Et j’adore, au moment de quitter la chambre, jeter un dernier coup d’œil appréciateur sur les débris du planeur.





A l'hôtel, par contre, accroche bien le "ne pas déranger" sur la poignée extérieure de la chambre, ferme à double tour et cale une chaise contre la porte. Y a toujours Zorro qui traîne dans le couloir et qui voudra rentrer vérifier si tu es toujours vivante.... 





mercredi 6 juillet 2016

baiser

Incroyable la journée du "baiser" existe  ! 
Et c'est au-jour-d'hui.


BAISER, BAISER, BAISER,... qui vous voudrez !

C'est un peu spécial ces journées du tout et du n'importe quoi.
La journée "du coup de poing dans la gueule" existe surement, mais je ne connais pas la date.

dimanche 19 juin 2016

Ode à la chaise



Günther Uecker

N'oublie jamais que la chaise à au moins autant d'importance que le martinet si ce n'est plus...




"...Un jour j'ai vu une chaise
toute seule sur le trottoir
Une putain de belle chaise toute noire en fer
Avec des lanières de plastique tendues
Une vraie chaise de bar à putes
une chaise à l'état brut
Qui avait dû en voir et en recevoir des culs
Des gros lourdingues à fessier mou
Des p'tits malingres reserrés du trou
Ou des jolis voluptueux qui vous attirent le bout des yeux
Pour mieux leur passer les menottes..."

J. Higelin - Poil dans la main


Rha j'avaizoublié celle là ... 
Ce que c'est que deux verres de martini blanc, tout de même !



  " Poil dans la main", c'est mon pseudo ! 
Mais en ce moment j'ai du boulot et dans cette conjoncture merdassière, il serai totalement stupide de refuser quoi que ce soit, surtout que ça m'amuse plutôt de faire des trucs que je n'ai jamais fait et pas que sur le plan que tu sais, hin hin... Et donc en cas de boulot, jouer, traîner, écrire,  il faut choisir... N'empêche si je tombe sur un truc qui peut te faire sourire sous la pluie, compte sur moi !


Ecoute ça, la chaise de Günther me parle :

- Hey Ellie ! T'as vu mes clous ? C'est autre chose que le vulgos paillasson en plastique vert tout destroy, sur lequel ton pervers Parrain te fait parfois languir, hein ?

- CrââneUUUUUUse !




Pavel Titovich


dimanche 5 juin 2016

Alchimie



Non, non, ce n'est pas moi sur cette photo ... c'est juste inimaginable.
Ou alors... 



Oyez, oyez, gente dame et gentil damoiseau ! 

Qu'importe qui tu es, ce que tu aimes, ou crois aimer, 

il est des voyages que tu feras

si tu rencontres l'aventurier,l’aventurière,
avec qui ça dégage de l'hydrogène(*) !




Complément pour Max et Antoine


(*) Sulfureux l'hydrogène... 
Quand je pense que j'avais 5/20 de moyenne en chimie.... beaucoup de talents méconnus, ma bonne dame..

dimanche 29 mai 2016

con tine


Petit escargot
Porte sur son dos
Sa maisonnette.
Aussitôt qu'il pleut
Il est tout heureux
Il sort sa tête.



J'ai eu beau chercher dans le jardin, j'en ai jamais trouvé un de cette taille... la vie est mâle fête !



Dédicacé à Parrain qui aime les escargots mais pas la pluie

mercredi 25 mai 2016

Recettas dé la chiassa d'jaloussie




Aujourd'hui, il fait beaaaaaaaaaaaaau .... qu'est ce que ce voile blanc, là ? Enlevez moi ça tout de suite du ciel ! 
Je vais donc laisser la parole à ma très chère conculbitesoeur que vous connaissez par cœur, 
j'ai nommé, Huyana-aaaaaa ! 


Rock'n Roll Sweatheart by LichtReize






Pour en finir avec la jalousie
 ou 
les bonnes recettes de grand-mère Huyana 



On en a parlé il y a peu, de cette jalousie qui gangrène les relations autant que l’acné bouffe un joli visage adolescent. Loin d’être une manifestation de ce bel amouuuur puuur que nous cherchons tous et touuutes, la jalousie m’évoque souvent un instinct de propriété assez pénible à vivre pour celui qui en est l’objet. Pas toi ?

Pas qu’elle soit forcément illégitime la jalousie, lorsque dans une relation, l’autre ne te donne finalement jamais une place réelle (à distinguer d’une vraie place… Tu vois la différence ?), ou se fou carrément de ta gueule. Mais dans ce cas, le mieux que tu puisses faire sera de te tirer vite fait de ce coup foireux.

Et sinon, si un jour la jalousie devait te bouffer, et bien, fais en de la compote et bouffe-là toi-même avant ! Tu veux ma recette ?








Il te faut :

- Un fruit rouge
- Une cordelette
- Une fourchette








- Saisis délicatement la fraise* et lie**-la avec la cordelette.

*Fraise… Comme Fraise, quoi. T’as saisis l’allusion…

** Et lie ? Et lie ! Ellie !!!








- Ensuite, tu déposes ta fourchette dessus… 











- Et splatch !












- Et voilà : il n’en reste que de la compote de ta jalousie ! Bon appétit.










Et voi-laaaaaaaaaaaaa ! 
Pas de sucette pour Max... pouloum 


mardi 17 mai 2016

lime ass



Et voila un ptit post qui ne m'aura coûté ni chair, ni sueur, ma ptite dame ! 
Merci à ... QU'IL OU ELLE SE DÉNONCE  !







Comme me l'a confirmé la fée de never, les coupables sont 
Petra Mrzyk & Jean-François Moriceau
alors comment fait on du dessin à quatre main ? ça...? :)





20 mai - Suite du post 


qui a fini par me coûter un citron... 
Et ça pique, oui !



vendredi 13 mai 2016

boite de déception







Un jour j'ai reçu un mail (à peine transformé ici par soucis d’authentique mise en perspective) de mon "fesseur ambiance proprio" du moment (du moment d'il y à longtemps ! Si je te poste du perso, j'essaye de l'avoir bien cuvé, pour ne pas te dégobiller sur les souliers) :


Il faut que je te dise un truc...

J'ai fessé pimprenelle.
Fallait bien que ça arrive depuis le temps qu'elle me tournait autour.
Je n'en suis pas fier du tout, mais faut bien assumer.

je t'embrassejetaimejetienzatoi blablaaaa blablaaaaaa blablaaaaaaa


C'est très étonnant parce que quand j'étais ado, et même après, jaMAIIIIS je ne me suis retrouvée dans ce genre d'embrouille à la con ... C'est pas bô de vieillir !

Comme je n’avais aucune expérience en la matière, j'ai eu un choc si fort que j'ai cru que mes dents du haut allaient tomber sur le clavier. Ça te fait pas ça à toi ? C'est très pratique pour savoir qu'on vient d'avoir une grosse émotion.

La petite phrase qui me fait ronronner le cerveau, à cet instant, est :


... mais faut bien assumer. 


C'est qui qui doit assumer ? Lui ? Moi ? Nous deux ensemble ?

Toujours perplexe perdue parapluie, je finis par répondre :


Je pense que, définitivement, tu préfères jouer avec les pimprenelles*. Amuse toi bien...

*c'était pas la première hin hin


Quelque part, surement que ça doit montrer que si c'est moi qui doit assumer, c'est pas gagné...

Réponse de lui :


Si j'avais su, je ne te l'aurais pas dit !


Subtil ! Ça te coupe direct les sanglots longs de l'automne. Passage en mode vénere, le curseur au rouge foncé, sans forcer... En quelque sorte, il te rend service, en quelque sorte !


Et maintenant, une petite page de publicité pour te désaltérer


Le kunu au gingembre Waaaw Waaaaaw



samedi 30 avril 2016

métroporno



Le carnet noir au fond de mon sac me regarde d'un sale œil...

- Tu me laisses tomber, ou quoi ? Tu ne viens plus me gratter la feuille...

C'est vrai, mais ké passa ? Pensais je en mon fort intérieur. Je réalise que cela fait fort longtemps que je n'ai voyagé en métropolitain parisien. Je ne sais plus si je te l'ai déjà dit mais le train et encore plus le métro, ont des effets particuliers sur mon "moi" (à croire que dans le mouvement, mon "ça" se déverse sur mon "surmoi" et l'englue ...) Bref, je m'assoie, ça roule ça vibre fait chaud,  je saisie le carnet, le stylo. Je résiste un peu, le temps d'oublier le monde. Et je jouis :



Kenneth-Josephson-Polapan


es doigts chauds de charretiers s'agitent, 

tels de petits pénis fébriles, 

effeuillent les lèvres de la vulve papillon, 

tournevis son clitoris tendu,

et finissent par empaler, à plusieurs, 

son con et son cul, convaincus.








Et BIM, je rate le changement !